C'est par exemple le rendu de l'enquête sur les conditions de vie des personnes âgées. La Réunion compte 89.000 personnes âgées de 60 ans et plus. On apprend ainsi que 51% des plus de 65 ans vivent en dessous du seuil de pauvreté. Et ce sont les personnes les plus âgées qui connaissent les situations les plus graves. La situation de ces personnes est le résultat de leur période de vie active, tout du moins l'absence de toute activité pérenne, de tout travail, si ce (...)
Hier en fin d'après-midi à Saint-Louis, l'artiste Gilbert Clain a conclu son œuvre en mémoire des esclaves sous les yeux du public.
Le Comité pour la mémoire et l'histoire de l'esclavage s'étonne du faible retentissement donné dans les médias à la cérémonie officielle qui s'est déroulée dans le Jardin du Luxembourg le mardi 10 mai 2011 pour la Journée nationale des mémoires de la traite, de l'esclavage et de leurs abolitions. Mais doit-il s'en étonner ? Ou ne doit-il pas encore une fois souligner un symptôme dans les médias : celui de continuer à percevoir l'esclavage comme une (...)
Il y a 10 ans, la France reconnaissait l'esclavage comme étant un crime contre l'humanité, grâce à la « loi Taubira, Bello et Hoarau », a souligné Ghislaine Bessière, représentante du Komité Lané Élie (KLE). Cette année marque également le bicentenaire de la révolte des esclaves de Saint-Leu. Deux évènements de notre Histoire commémorés hier à Saint-Louis sur l'esplanade de la ZAC Avenir. Dès le début de la cérémonie, la stèle sculptée par Gilbert Clain a été dévoilée. (...)
Durant trois heures mercredi à l'Université, les débats ont porté sur la place de l'Histoire de La Réunion dans l'Éducation nationale, l'éducation populaire et la reconnaissance de la traite négrière et de l'esclavage comme crime contre l'humanité. Lucien Biedinger, secrétaire du Cercle philosophique réunionnais (CPR), a entamé la seconde table ronde, “La reconnaissance de la traite négrière dans l'océan Indien et de l'esclavage comme (...)
Kosa i lé "l'idéologie" ? Selon le "Dictionnaire Robert", c'est un « ensemble des idées, des croyances et des doctrines propres à une époque, à une société ou à une classe » ; c'est aussi un « système d'idées, philosophie du monde et de la vie ». Lé bon, nou lé dakor. Sur la base de cette définition, sommes-nous conscients que nous sommes confrontés tous les jours à une idéologie qui domine les autres ? Autrement dit, à une façon de concevoir notre existence (...)
La loi Taubira adoptée le 10 mai 2001 établit la reconnaissance de la traite négrière transatlantique comme crime contre l'humanité et son enseignement dans les programmes d'Histoire. Elle permet également aux associations d'attaquer judiciairement des propos négationnistes. Cette loi est attaquée de toutes parts en ce moment, et ce n'est pas nouveau Dernièrement, une polémique a été lancée après un débat entre Éric Zemmour et les membres de l'UMP, soutenue (...)
Au cours de cette première table ronde, animée par Sudel Fuma, Alexis Chaussalet et Gilles Leperlier, le problème s'est posé de savoir où se trouvait l'Histoire de La Réunion dans les programmes scolaires et surtout quel intérêt ont les élèves et les étudiants vis-à-vis de leur histoire et culture ? L'Éducation nationale est en partie responsable de l'effacement de l'Histoire et de la culture réunionnaise, près d'un jeune sur deux n'a pas fait (...)
Le 10 mai 2011, c'est également le trentième anniversaire de la victoire de François Mitterrand aux présidentielles de 1981. « Nous ne devons pas oublier que beaucoup de choses ont été possibles grâce au 10 mai 1981 », précise Claude Hoarau, maire de Saint-Louis. Depuis cette date, « la vie démocratique a changé, on est sorti du fénoir électoral ». Aujourd'hui, nous célébrons l'Abolition de l'esclavage le 20 décembre, mais nous avons aussi gagné le 10 mai grâce à (...)
Au sujet des documents présentés au président de la République ? Il s'agit de retracer le chemin de l'esclave au citoyen. Vous avez un premier temps, la traite, deuxième temps c'est la plantation, troisième temps c'est la liberté, l'entrée dans la citoyenneté. Nous avons ce chemin de quelques siècles qui inscrit les esclaves profondément dans les idéaux que nous défendons : de liberté, d'égalité, de fraternité. Pourquoi la France a-t-elle mis autant (...)
La conférence-débat était présidée par Gilles Leperlier, président de l'AJFER. Elle a réuni notamment Sudel Fuma, historien, Alexis Chaussalet, ancien représentant fédéral de l'UNL, Emeline Vidot, secrétaire générale de l'UNEF, et Félix Marimoutou, enseignant de lettres/techniques d'expressions, ont exposé leurs points de vue et relevé des problématiques sur la question de la place de l'Histoire de La Réunion dans les manuels scolaires, l'identité (...)
La commune de Sainte-Suzanne est une de celles qui organisent le plus de manifestations dans le cadre de “2011, l'Année d'Élie, un combattant de la liberté”, à l'occasion du 200ème anniversaire de la révolte des esclaves dans la région de Saint-Leu. Et parmi ces manifestations, elle a inscrit la célébration du 10 Mai, date anniversaire de la loi votée en 2001, qui débouchera au niveau de la République sur la “Journée des mémoires de la traite négrière, de (...)
Hier dans les Jardins du Luxembourg, à quelques mètres du Sénat, la République a rendu solennellement hommage aux peuples des Outre-mer dans le cadre de la Journée nationale des mémoires de l'esclavage, de la traite et de leurs abolitions. 10 ans après le vote unanime de la loi reconnaissant l'esclavage en tant que crime contre l'humanité, le président de la République a dévoilé une stèle. Outre le chef de l'État, le Premier ministre, une grande partie du (...)
Cette journée est marquée par plusieurs célébrations à Paris, ou Nantes, où les manifestations ont commencé dès le week-end dernier en présence de la députée de Guyane, Christiane Taubira, rapporteuse de la loi qui a fait reconnaître par la République l'esclavage en tant que crime contre l'humanité. De nombreuses manifestations ont marqué ce jour, dans la capitale, en France, et dans l'Outre-mer. Ainsi, dans chaque département devait être organisée au moins une cérémonie. (...)
Le 20 décembre (notre photo) est maintenant célébré dans toute l'île, c'est la Fête réunionnaise de la Liberté. À cette date commémorative spécifique s'est ajoutée depuis 2006 celle de la Journée nationale des mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions, fixée au 10 mai. Cette journée vient donc en complément et ne remplace pas le 20 décembre. La célébration du souvenir de l'esclavage montre donc qu'il est possible (...)
« Depuis la loi du 21 mai 2001, la traite négrière et l'esclavage sont reconnus "crime contre l'Humanité". Cette loi a été l'aboutissement d'années de mobilisation pour inscrire dans l'histoire nationale, plus de deux siècles qui ont profondément transformé la France et le monde. Depuis quelques années, le 10 mai est choisi comme étant la date de la commémoration nationale de l'abolition de l'esclavage. Alors qu'il a été attribué à chacun des (...)
Le 10 mai 2001, le Parlement vote à l'unanimité une loi reconnaissant l'esclavage en tant que crime contre l'humanité. La loi prévoyait également que serait proposée une date commémorative concernant toute la République. Ce travail fut confié au Comité pour la mémoire de l'esclavage présidé par Maryse Condé. Le Comité a remis ses conclusions au président de la République le 12 avril 2005. Il proposa que le 10 mai devienne la journée du souvenir dans toute la (...)
Depuis la loi du 21 mai 2001, la traite négrière et l'esclavage ont été reconnus « crime contre l'humanité ». Cette loi a été l'aboutissement d'années de mobilisation pour inscrire dans l'Histoire nationale plus de deux siècles qui ont profondément transformé la France et le monde. Cette loi fait également du 10 mai la date de la commémoration nationale de l'abolition de l'esclavage. Alors qu'il a été attribué à chacun des Départements (...)
« Le 10 mai 2001, les représentants de la Nation votaient une loi reconnaissant que la traite et l'esclavage constituent un crime contre l'humanité. Depuis, chaque 10 mai, est commémorée la Journée des mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions. Cela résulte de l'aboutissement des luttes des populations de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique et de La Réunion contre l'oubli et le silence, luttes commencées par les esclaves, (...)
La semaine qui vient sera de nouveau marquée, comme les quatre premiers mois de "2011, l'Année d'Élie, un combattant Réunionnais de la liberté", par plusieurs événements de commémoration du système qui a marqué plus de la moitié de notre Histoire et dont les séquelles sont toujours présentes : la traite négrière et l'esclavage. En effet, dans plusieurs communes seront organisées des actions à l'occasion du 10ème anniversaire du vote de la loi Taubira, par laquelle la (...)
L’Az Do Fèr La Réunion : avec l’AJFER, le journal des jeunes Réunionnais dans Témoignages.
Alon filozofé
La politique, c’est pour qui et pour quoi ?
Point de vue
Une autre politique de l’art pour éviter un débat stagnant autour du financement (suite)
C’en est trope
Un nouvel eugénisme
Chronique de Raymond Mollard
Ubu roi, rue de Grenelle
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