Le 21 décembre, à l'invitation de Nassimah Dindar, présidente du Conseil général, plus de 400 Réunionnais de métropole se sont retrouvés pour fêter "La Fêt Kaf" à la Maison des Associations basée à Paris. La présentation du film poignant et instructif, “Élie ou les forges de la liberté”, a été suivi d'un colloque, sur la question de la révolte, animé par des historiens, politologues et sociologues de La Réunion. Après un débat fructueux et enrichissant, les (...)
Si dans plusieurs communes, la pluie avait eu raison des organisateurs de festivités, à Saint-André, le défilé s'est déroulé comme prévu, retour en images.
2011 marque le 163ème anniversaire de l'Abolition de l'esclavage à La Réunion. A la veille du 20 Décembre, j'ai néanmoins le désagréable sentiment que cette période, inhumaine et condamnable, continue de trouver des prolongements alarmants, comme si, même révolue, elle restait inscrite dans les rythmes longs de l'Histoire du monde. Premièrement : Au lieu de la promotion d'une croissance économique viable et durable : la pauvreté, la famine, les guerres… (...)
La Ville du Port et Village Titan centre culturel organisent une projection-débat du film réunionnais inédit “Elie ou les forges de la Liberté” (52') à la médiathèque Benoîte Boulard le 20 décembre 2011 à 10h00. En présence du réalisateur William Cally et de l'historien Sudel Fuma.
Dans notre île, la célébration de l'abolition de l'esclavage est intimement liée avec la lutte légitime du peuple réunionnais pour conquérir de nouveaux espaces de liberté. Le 19 mars 1946, la loi Vergès-Lépervanche abolit le statut colonial. Des arbres de la liberté sont plantés, tandis que la place du front de mer de Saint-Denis est nommée "Sarda Garriga" par la municipalité progressiste de la capitale dirigée par le docteur Raymond Vergès. En 1948, à l'occasion du (...)
Le 20 décembre (notre photo) est maintenant célébré dans toute l'île, c'est la Fête réunionnaise de la Liberté. À cette date commémorative spécifique s'est ajoutée depuis 2006 celle de la Journée nationale des mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions, fixée au 10 mai. Cette journée vient donc en complément et ne remplace pas le 20 décembre. La célébration du souvenir de l'esclavage montre donc qu'il est possible (...)
« Réconcilier les Réunionnais entre eux et avec leur histoire est inséparable de la nécessaire réconciliation des Français entre eux et avec leur histoire coloniale, dans une démarche fondamentale de fraternité républicaine. Il faut se féliciter des progrès constatés au sommet de l'État, les encourager et les accompagner. Des actions significatives Le 10 mai 2001, la France qualifiait solennellement l'esclavage de « crime contre l'Humanité ». Cette initiative est (...)
Navé lambyans, lémosyon la Lign Paradi (Sin-Pièr) avèk Simangavol é Koom Bala pou fèt 20 désanm.
De cette course, désormais mythique, organisée par l'OMS et qui a rassemblé plus de 400 personnes, soit 329 relayeurs, 100 signaleurs, 20 membres du staff technique, les équipes masculine et féminine de Vacoas Phénix, « nos jumeaux mauriciens », qui inscrivent leur nom au palmarès 2010, le vibrant discours du président de l'Office municipal des sports a marqué les esprits. En classant les cirques, les pitons, les remparts au patrimoine mondial de l'humanité, (...)
L'insurrection se met en place le 5 novembre 1811 dans la région Ouest de l'île. Au Gol, près de la commune de Saint-Louis, le commissaire civil est prévenu d'un projet d'insurrection d'esclaves par l'esclave cafre Figaro, qui recevra une concession quelques années plus tard à l'Ilet à Cordes, en récompense de sa délation. Celui-ci donne même le nom d'un des chefs présumés des comploteurs, Jean, commandeur de son état, qui a la particularité, (...)
L'abolition de l'esclavage a été une étape dans la marche des Réunionnais vers la liberté. Plus de cent ans plus tard, et malgré la fin du statut colonial, les Réunionnais étaient toujours confrontés à l'arbitraire lorsqu'ils luttaient pour faire avancer les libertés fondamentales des Réunionnais. Cela a été notamment le cas de Jérôme Lusinier, un militant communiste durement touché par la répression. En 1965, Jérôme Lusinier soutient la lutte des planteurs. Les (...)
Jean-Yves, kosa ou la fé pou lo 20 Désanm ? — Moin la fé mon 20 Désanm, moin la u in pansé pou nout zansèt libéré, moin la dansé, moin la manjé, moin la fèt pou moin. Di a nou in pé plis. — 20 Désanm, sé la fèt la liberté, mé kèl liberté ? Mé ès-ke nou mèm nou lé libéré ? Zordi na lèsklavaj modèrn. 20 Désanm zordi lé pi kom avan ou dan chak kartyé navé in lanimasyon. Zordi, chak méri i vé lo méyèr group. I fo nou rouv lo zyé. 20 Désanm lé dev'nu in biznèss. Na sèrtin (...)
Le vendredi 19 décembre, la Fête de l'Etang deuxième édition a été l'occasion pour le quartier et les associations de l'Etang Saint-Leu de rendre un hommage à Maximin Lacaille qui nous a quittés récemment. Les associations Les Poissons, Les Buissons, Kalou Pilé et Filaos ont d'abord défilé sur la route départementale pour ouvrir la fête sur le plateau noir. Avant le grand pique-nique musical, il a été rappelé par Mme Lacaille, adjointe au maire, l'histoire (...)
Ce 20 Décembre 2010, par l'ampleur, la variété, l'enthousiasme avec lesquels il a été fêté dans tous les quartiers de l'île et par toutes les composantes de la société réunionnaise, a marqué avec éclat une nouvelle et magnifique étape de la réappropriation par les Réunionnais de ce qui constitue, au plus profond des choses, l'acte fondateur de la créolité. Dès le milieu de la semaine passée ont résonné partout la musique, les chants, les défilés, le rythme émouvant (...)
Le mercredi 15 décembre dernier, au L.P.H. (Lycée Professionnel Hôtelier) de Plateau Caillou à Saint-Paul, la section Langue vivante régionale a organisé un après-midi pour la commémoration de l'abolition de l'esclavage. Selon Reine-Claude Scotto, professeur de langue et culture régionale dans cet établissement, des invités de marque étaient présents à cette "Fèt kaf, fèt la libèrté". Ils ont fait vibrer la mémoire des ancêtres au son du maloya, avec les groupes Amba, (...)
« Marmay, zordi sé 20 désamb. Sa lé a nou sa. Kraz zot maloya ». La voix de Firmin Viry, l'un des plus anciens chantres du maloya, résonne dans la nuit tombante. Et lorsqu'il entame son célébrissime "Valé, valé", c'est tout le public qui se met à danser. Les Tambours de Guinée, Ziskakan, Lindigo et plusieurs autres groupes se succèderont ensuite sur la scène pour chanter la liberté retrouvée. Une fin en apothéose pour une journée au programme chargé. Dès le début de la (...)
C'était dimanche, devant le domaine de Villèle, que Saint-Paul fêtait la Liberté pour ce 20 Décembre. Le traditionnel village de paille, un peu réduit cette année, se dressait sous les eucalyptus. Le son des percussions a rythmé la manifestation depuis le matin jusqu'au soir. Les visiteurs ont pu se régaler des différentes dégustations proposées, gâteaux créoles, beignets et même un délicieux siro la kuit. Les associations présentes ont donné le meilleur d'elles-mêmes pour (...)
La Réunion vient de connaître trois jours ininterrompus de festivités. Partout dans les quartiers, le 20 désanm a été célébré. Ce qui est aujourd'hui en pleine lumière ne l'a pas toujours été. Ce succès, c'est le résultat de la lutte d'un parti, le Parti communiste réunionnais. Auparavant, le 20 désanm se faisait dans la clandestinité. Faire du maloya était même interdit. Et quand à partir de 1971 plusieurs mairies dirigées par le PCR décidèrent de fêter le 20 (...)
20 désanm, fét la liberté
L’Az Do Fèr La Réunion : avec l’AJFER, le journal des jeunes Réunionnais dans Témoignages.
Alon filozofé
La politique, c’est pour qui et pour quoi ?
Point de vue
Une autre politique de l’art pour éviter un débat stagnant autour du financement (suite)
C’en est trope
Un nouvel eugénisme
Chronique de Raymond Mollard
Ubu roi, rue de Grenelle
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