Mais t’as vu c’qui s’passe ?

28 juin 2007

Mouillé jusqu’au cou. Tempête dans un verre d’eau. Sauvé in extremis par un généreux influent. Influent au bras long. Monsieur au grand nom. Condamné à de la prison ferme l’espace d’un instant par le juge du tribunal de Grandes Instances et miraculeusement libéré par une femme juge des libertés. Une qui le met dedans, l’autre qui l’en ressort. Un partout, la balle au centre. À quoi peut bien servir le premier magistrat d’une grande ville, s’il lui est interdit d’entrer en contact avec ses employés communaux et surtout contraint à l’interdiction totale de se rendre à la mairie de sa commune ?
Je ne vois pas d’autre solution que la démission. Cette situation est grotesque. C’est une première. Du jamais vu.
Dans la berline grand luxe avec chauffeur, aux abords du rond point sur la route qui mène à l’aéroport. Réception de valises pleines de billets de banque, avant de prendre l’avion. Embarquement immédiat. Destination inconnue. Comme au temps d’Al Capone.
J’veux l’feuilleton à la place !
Gilles de la ravine Blanche


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