APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
89 ans de combats
18 juillet 2007

Retour sur quelques événements marquants de la vie du premier président élu par le suffrage universel en Afrique du Sud, des événements qui font maintenant partie de l’Histoire de l’Afrique du Sud.
C’est en 1942 que Nelson Mandela rejoint le Congrès national africain (ANC), membre de l’Internationale Socialiste, afin de lutter contre la domination politique de la minorité blanche. En 1944, avec Walter Sisulu et Oliver Tambo, il fonde la plus dynamique ligue de jeunesse de l’ANC.
Aux élections générales de 1948, la victoire du Parti National Afrikaner entraîne la mise en place de sa nouvelle politique qui fut appelée Apartheid. En 1952, Mandela, par ailleurs avocat, monte la campagne de défiance contre le gouvernement de Daniel Malan.
En 1955, alors que le Parti National semble appelé à durer au gouvernement, Mandela participe à la rédaction de la charte de la liberté dont le programme fondamental est la lutte contre la ségrégation raciale et l’Apartheid. À cette époque, Mandela et Tambo se sont associés au sein de leur propre cabinet et prodiguent des conseils juridiques gratuits aux Noirs les plus pauvres.
Le 5 décembre 1956, Mandela et 150 autres personnes sont arrêtés et accusés de trahison. Ils sont, au bout du compte, tous acquittés.
Après le massacre de Sharpeville où il y a eu 79 morts et 178 blessés en 1960, les appels à la lutte armée sont plus pressants, d’autant plus que l’ANC et le Congrès panafricain sont interdits, ses leaders emprisonnés ou assignés à résidence. La stratégie non-violente de l’ANC est abandonnée par Nelson Mandela qui fonde Umkhonto we Sizwe, réseau prônant l’action armée.
Il fut emprisonné en 1962 puis condamné à 5 ans de prison en 1963, et, après un procès où il contesta la justice d’apartheid, condamné à la détention à perpétuité en 1964 en raison de ses activités politiques clandestines, devenant au fil des années le plus célèbre et l’un des plus anciens prisonniers politiques. Il passera 27 ans derrière les barreaux, refusant toute compromission avec le régime d’Apartheid en échange de la liberté.
Il fut en partie libéré le 7 décembre 1988 et mis en résidence surveillée. Il fut définitivement libéré le 11 février 1990 sur ordre de Frederik de Klerk qui mit fin à la clandestinité de l’ANC, et le sollicita pour maintenir la paix civile en Afrique du Sud. Les deux hommes ont travaillé ensemble pour instaurer la fin de l’Apartheid et un régime de transition. Ils ont partagé le Prix Nobel de la Paix en 1993.
À la suite des premières élections démocratiques du 27 avril 1994, remportées largement par l’ANC, Nelson Mandela est élu Président de la République d’Afrique du Sud. Au cours de son mandat, il jettera les bases de la Réconciliation nationale. Refusant de se présenter pour un second mandat, Nelson Mandela crée une fondation portant son nom. Un de ses objectifs est de lutter contre un fléau qui décime les peuples de la région : le SIDA.
Lancement d’un groupe de réflexion international
L’ancien Président sud-africain Nelson Mandela est à l’honneur cette semaine, leaders mondiaux et légendes du football rendant hommage au héros de la lutte anti-apartheid à l’occasion de son 89ème anniversaire.
L’ancien Président des Etats-Unis, Jimmy Carter, et l’ex-Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, font partie des invités au lancement d’un groupe de réflexion qui leur permettra de contribuer par leur « sagesse, indépendance et intégrité à résoudre certains des problèmes mondiaux les plus graves ».
Le soir même, des stars du ballon rond, tels Pelé ou Ruud Gullit, rechausseront leurs crampons pour un match au Cap (Sud-Ouest) en l’honneur de Madiba, surnom clanique et affectueux du Prix Nobel de la Paix.
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
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