APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
20 juillet 2007, par

La grève a été peu suivie hier dans les établissements de la Fondation Père Favron. À peine une cinquantaine de salariés, selon l’intersyndicale. Réunis devant le foyer Albert Barbot à Saint-Pierre hier matin, les grévistes ont pu rencontrer le Directeur général, Christian Bonneau. Les syndicats n’ont pas obtenu satisfaction pour la première revendication, c’est-à-dire la possibilité de choisir entre les congés trimestriels ou une prime décentralisée. Toutefois, la grève s’est achevée hier midi. Une proposition de l’Intersyndicale va en effet être examinée par la Direction et une décision sera prise le 26 juillet. « Nous avons demandé à ce que la possibilité de choisir entre les congés trimestriels et la prime décentralisée soit expérimentée sur l’établissement Albert Barbot pendant une année et que l’on évalue ainsi les conséquences sur la prise en charges des résidents, le fonctionnement du foyer », affirme Henri Amogom-Poulé, porte-parole de l’intersyndicale. La Direction générale de la Fondation craint en effet les conséquences sur l’organisation des services et la qualité de prise en charges des personnes handicapées. La Convention collective ne prévoit d’ailleurs pas un choix entre les congés trimestriels et la prime décentralisée, à moins de signer un accord dérogatoire. L’un et l’autre sont actuellement applicables en fonction du type de foyer, selon qu’il s’agisse d’un établissement pour enfants handicapés (soumis aux congés scolaires) ou d’un établissement pour adultes handicapés.
Concernant la « suppression de la bonification compensatoire », la Direction a demandé à ce que tous les salariés concernés se fassent connaître. Il ne s’agissait, semble-t-il, que d’une erreur sur les fiches de paye. « La Direction a reconnu que la bonification doit apparaître de manière lisible sur les fiches de paye », raconte Henri Amogom-Poulé.
Enfin, la situation des salariés à temps partiel a été évoquée. « La Direction s’engage à favoriser l’accès à un emploi à plein temps, même au sein d’établissement en projet. Les salariés à temps partiel représentent des cas isolés, mais il faut s’en préoccuper. On ne peut pas laisser quelqu’un travailler à vie à temps partiel et se retrouver ensuite avec une faible retraite », conclut le syndicaliste.
Edith Poulbassia
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Mézami mi rapèl lo tan nou téi koné fé gran-gran lopérassion : kissoi bann miltiplikassion plizyèr shif, kissoi bann divizion, kissoi mèm lo (…)
L’ouverture aux services de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne, les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles (…)
In kozman pou la rout
Communiqué officiel du 40e Conseil des ministres de la COI
Qui a dit que le peuple réunionnais était condamné à subir les schémas descendants de la mondialisation marchande et à n’être que le spectateur (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture