Pour 4 millions t’as plus rien

24 juillet 2007

La vie est tellement chère. Le prix du billet d’avion, le moindre petit plaisir est hors de prix. Les restaurants, hôtels, une petite partie de golf deviennent inabordables. Après une journée stressante sous le poids des responsabilités administratives, une petite distraction entre amis et amies en petit comité, une petite sauterie c’est pas donné, quand on voit le prix d’une bouteille de champagne. La démocratie fout le camp, nos libertés en prennent un coup, si on ne plus se servir d’un super ordinateur d’une valeur de 90.000 euros comme meuble d’agrément pour papier toilette, où va t-on ?
J’ai rien vu passer moi ! La prochaine fois, vous verrez, je serai plus rigoureux ! 4 millions en l’espace d’à peine 3 ans ? Hé bien là ! Vous m’épatez ! J’aurais jamais cru ça ! Le préjudice du gouffre financier est époustouflant. Mais si vous l’dites... De toutes les façons je suis incompétent.
Incompétence, joyeux drilles, poubelles qui débordent, moustiques et le chik. Avant que le ciel nous tombe sur la tête. Peut-on rire de tout ? La réponse est oui ! Mais pas avec n’importe qui ! Je fais référence à Pierre Desproges. Mon Maître à penser après Guy Bedos quand Guy Carlier est malade. Oui ! On peut rire de tout, la vie, la mort, le cancer et les femmes. Il y a aussi la guerre, cette chose trop sérieuse pour être confiée aux militaires. Mais voilà les temps changent et il reste un domaine où le moindre sourire devient comme une provocation. Quand on évoque l’environnement et sa pollution. Grave l’avenir de la terre. Un poisson asphyxié par manque d’oxygène, un cormoran mazouté, le chikungunya et la grippe aviaire ! Je pouffe à peine.

Gilles de la Ravine Blanche


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