APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
29 décembre 2005

Les pétards, y en a que ça gêne et qui n’aiment pas ; y en a qui y voient le signe que la vie est belle et qui aiment donc. Samedi soir, ici et là, ça a pété et ça a illuminé le ciel de nos cités en feux d’artifice de nos petites bourses. Qu’a dû en penser le petit Jésus, lui dont l’anniversaire de la naissance a été confisquée par les marchands de jouets, de foies gras et de champagne ?
C’est là un immense débat que d’autres, et en d’autres lieux, ont à mener. Quoique, j’en aurais moi aussi à dire, ici même... Difficile, en tout cas, de rester “indifférents” à notre société qui a totalement réussi, et au-delà de tout ce qu’elle escomptait, dans un appel à la consommation qui s’entend dans toutes les langues et se traduit sous toutes les latitudes.
Sur une chaîne de Canal Satellite devant laquelle, chez mon fils aîné, je laissais l’autre jour passer le temps, j’eus le privilège de regarder une émission consacrée aux rêves d’enfants d’un village du Niger.
Pour la plupart d’entre eux, Noël c’est l’espérance d’un jouet tel que ceux auxquels je pouvais rêver quand j’avais encore l’âge de croire au Père Noël. "Un joli jouet", diront plus d’un de ces jeunes garçons et filles qu’une caméra était venue filmer dans leur salle de classe. Une salle de classe comme de celles que j’ai connues il y a de bien longues années de cela, lorsque j’étais au CE1...
Et puis, plusieurs des jeunes Nigériens et Nigériennes, assurément bons élèves si j’en juge par la qualité du français dans lequel ils s’exprimaient et par ce qu’il y avait dans leurs regards d’enfants plus mûrs que leurs âges... et puis, plusieurs de ces jeunes demandaient au Père Noël de leur pays du travail pour leurs parents afin que ceux-ci "puissent toujours faire vivre la famille"... Encore si jeunes et déjà responsables !!!
Je vous relate ceci... comme ça... au cas où, comme moi, le 25 au matin, en regardant les rues de certains de nos quartiers, vous avez vous aussi pensé qu’il faudrait que nous lancions une grosse campagne pour inviter nos contemporains, les lendemains de fêtes et de pétards, à balayer devant nos portes. Histoire de ne pas attendre que ce soient les services municipaux - c’est-à-dire des travailleurs - qui viennent faire le ménage là où nous avons, pour notre seul plaisir, “dégueulassé” le bien public.
Allez... désormais, et dès le 1er janvier prochain, on fait péter les pétards mais, après, on balaye devant sa porte... C’est bien la moindre des choses.
R. Lauret
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Mézami mi rapèl lo tan nou téi koné fé gran-gran lopérassion : kissoi bann miltiplikassion plizyèr shif, kissoi bann divizion, kissoi mèm lo (…)
L’ouverture aux services de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne, les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles (…)
In kozman pou la rout
Communiqué officiel du 40e Conseil des ministres de la COI
Qui a dit que le peuple réunionnais était condamné à subir les schémas descendants de la mondialisation marchande et à n’être que le spectateur (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture