Di sak na pou di

À notre ami Josselyn Flahaut

Témoignages.re / 3 décembre 2010

Cher Josselyn, malheureusement, je n’ai pas eu le temps de bien te connaître, mais je suis certaine que nous aurions trouvé de nombreux points de convergence, en tant qu’élus et tant que cyclistes.
Je ne saurai jamais si le casque aurait pu te sauver la vie… et je suis attristée par ta disparition brutale.
Tu avais cependant réfléchi à ta mort et tu as décidé de faire don de tes organes dans un ultime élan de générosité.
Grâce à toi, à ton don désintéressé, tu donneras à des personnes malades, qui ont eu moins le droit à la santé que d’autres, la possibilité d’une vie meilleure.
Tu nous donnes l’occasion d’y réfléchir à notre tour et de faire connaître à nos proches quel est notre souhait : offrir ou non nos organes, à l’heure où nous aussi nous franchirons la rive de l’au-delà.
Toute ma sympathie et mon soutien à ta famille, tes proches, tes amis.

Simone Biedinger,
Le Port


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