Di sak na pou di

A propos de gymnastique...

Témoignages.re / 2 septembre 2014

J’ai lu avec beaucoup d’intérêt la lettre de Madame Murin-Hoarau dans le courrier des lecteurs du JIR du 1er Septembre intitulée « Catherine Gaud, la reine du grand écart ? ».

Madame Murin-Hoarau, vous aussi, question grand écart vous en connaissez un brin. Vous avez été élue en 2010 sur la liste de l’Alliance, par des électeurs d’accord avec un projet bien précis. Vous avez changé de camp et rejoint D.Robert, ce qui est votre droit mais n’avez pas démissionné ce qui aurait été correct. Votre figure de gymnastique peut donc vous être retournée.

Vous excusez l’absence de votre président de Région au sommet des chefs d’Etat de la COI parce qu’il devait jouer du piano à un concert caritatif. Les deux missions sont diablement différentes dans la hauteur de l’engagement. Vous comparez sans sourciller une présence à une soirée (celle de D. Robert) à l’engagement de Madame Gaud auprès des malades du SIDA. Il y a 20 ans, Madame Gaud, confrontée en tant que médecin à cette maladie, a crée avec 3 patients l’association Rive qui s’est développée et oeuvre toujours pour prévenir, soigner, former, aider tous ceux frappés par ce virus… Comparer ce qui est comparable, madame Murin-Hoarau.

D’ailleurs personne ne met en balance le cancer et le SIDA à part votre argumentation orientée et d’une certaine mauvaise foi. Donner des leçons de déontologie à tout un chacun c’est facile, une expression dit « balayer devant sa porte » mais vous ne devez pas la connaitre.

Marie-Hélène Berne


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