Di sak na pou di

A propos du tourisme

Témoignages.re / 8 février 2010

Sans être un spécialiste, je lis régulièrement ce qui s’écrit sur ce sujet. Emil Rashed, dans le journal du 5 février en parle de façon très partisane.
Il me semble que l’IRT, à l’origine faisait largement place aux professionnels du tourisme. Mais, si j’ai bonne mémoire, ceux-ci ont claqué la porte à grand bruit, il y a quelques temps parce qu’ils n’étaient pas assez « considérés ». Il n’est donc pas étonnant qu’ils rejoignent en ce moment Didier Robert qui leur promet de gérer directement et sans contrôle plusieurs dizaines de milliers d’euros de nos impôts.
En tant que citoyen et contribuable, je dis PAS D’ACCORD ! On voit ce que la mise à disposition de certaines associations de sommes considérables peut donner avec la gestion de l’ARAST. Et ceci d’autant plus que la qualité de la gestion de certains professionnels du tourisme peut nous inquiéter. Il n’est que de voir le nombre de structures hôtelières subventionnées, défiscalisées, construites en 25 ans et qui sont aujourd’hui fermées. Leurs chambres manquent cruellement au secteur touristique.
Quant à la mise en cause du nombre des touristes, je pense qu’il est facile à vérifier. Par contre, j’ai communiqué l’article à ma belle-sœur qui nous a rendu visite pour la quatrième fois à Noël pour 3 semaines.
Je peux vous dire qu’elle trouve un peu fort de café d’être considérée comme une "non-touriste" ou "sous-touriste" parce qu’elle n’est qu’une touriste affinitaire. Et pourtant, je peux vous assurer qu’elle en a dépensé de l’argent en hôtels, restaurants, chambres d’hôtes, gîtes, etc.
Pour conclure, je ferais mienne, non pas la théorie de Darwin, mais une phrase de... Emil Rashed lui-même : « C’est aussi, hélas, la période où l’on dit tout et n’importe quoi ! »

René Richand


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