Di sak na pou di

CCIR : Des employés s’interrogent…

Témoignages.re / 29 octobre 2011

Au lendemain des dernières élections à la CCIR, nous sommes quelques-uns parmi le personnel qui avions accueilli avec une certaine satisfaction l’arrivée de Monsieur Ibrahim Patel et de ses colistiers à la tête de notre institution consulaire. Nous avons eu la faiblesse de croire que les approximations et parfois les incompréhensibles et pas toujours nettes décisions qui étaient prises avant lui par le président d’alors et ses proches allaient enfin cesser et que certaines orientations ne seraient plus dictées, comme par le passé, par des courants de pensée politiques ou par des réseaux extérieurs et à l’obédience redoutable. Nous nous sommes trompés. Ça continue, comme avant. Plus : c’est pire qu’avant !
C’est ainsi que, sur demande pressante du cabinet d’un homme politique influent, Monsieur Ibrahim Patel vient d’embaucher un gars — il y a tout juste un mois — pour un salaire qui n’est pas anodin (on parle de 3.000 euros par mois) en plus de la voiture de fonction et de la carte de carburant. Pour faire quoi ? Nous sommes plusieurs à nous le demander puisque, à peine après avoir débarrassé son ancien employeur (qui n’est autre que l’institution que préside l’homme politique influent dont il est fait référence ci-dessus) de sa présence qui était en train de devenir gênante, le nouvel arrivant a aussitôt disparu de la circulation (avec voiture et carte).
A-t-il été « embauché » pour quelques louches missions à tenir secrètes d’ici certaines échéances électorales prochaines ? Son embauche a-t-elle respecté les règles qui ont cours dans toute administration publique ou parapublique ? Qu’en pensent la Direction administrative de la CCIR et les élus de base qui ne sont peut-être pas au parfum de la chose ? Faut-il que les délégations syndicales représentatives du personnel viennent demander des explications ?

Des employés de la CCIR


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