Di sak na pou di

Ces femmes ordinaires qui forçaient l’admiration

Courrier des lecteurs de Témoignages / 8 mars 2016

En ce 8 mars, la cause féminine est à l’honneur. Une journée internationale des droits des femmes reconnue officiellement en France, en 1982, sous la présidence de François Mitterrand. D’aucuns estimant qu’il s’agit d’une fumisterie. Vaste débat.

Cela étant, le 8 mars ne signifie pas lutte des femmes pour être sur un pied d’égalité avec les hommes, mais le combat contre toutes sortes d’inégalités et d’injustices. Et Dieu sait qu’elles sont encore trop nombreuses à La Réunion.

En ce jour de célébration, nos pensées vont bien entendu aux femmes qui souffrent et nos encouragements à celles qui se battent pour tenter de faire bouger les choses, sachant que le chemin à parcourir est encore long et parsemé d’embûches.

Mais nous ne devons pas oublier ces femmes courage, aujourd’hui disparues qui ont été pionnières dans la lutte . Je pense, en autres, à Alice Pévérelly, Isnelle Amelin, Odette Mofy, Laurence Vergès… etc

En tant que citoyen-militant de Saint-André, mes pensées vont à ces femmes exceptionnelles qu’on été Mme Abdallah, Rosa Martin, Clotilde Dalleau, Thérèse Mara, pour ne citer qu’elles. Des femmes ordinaires qui ne chaussaient pas des escarpins à paillettes, qui se sont battues, toute leur vie durant, contre les injustices, avec un courage qui forçait l’admiration. Ah, j’allais oublier, elles n’avaient pas droit à la télé.

Paul,
Saint-André


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