Di sak na pou di

Concours et concours de circonstances

Témoignages.re / 27 juillet 2009

Dans l’administration de l’État, des collectivités, il y a des concours et les concours de circonstances… mais si… Mais si… il y a ceux qui triment matin et soir pour passer un concours normalement. La personne passe une fois, deux fois, quelques fois trois fois pour réussir…
Et puis, il y le gros coup de piston. « Aide-toi et saint-piston t’aidera ». Il y en a beaucoup : les fils et les filles à papa, les nervis du coin, les amis politiques qui font des porte-à-porte en campagne électorale pour le candidat…
Avec la décentralisation, on en trouve beaucoup dans les collectivités territoriales et locales. Ils négocient des salaires, qui dépassent l’entendement. Une fois en place, ils se déclarent militants ou militantes de partis qui ont été des avocats. La plupart sont d’une incompétence totale. Le pire, c’est lorsqu’ils sont nommés chef de service, de peur de se faire ridiculiser, ils envoient des subalternes leur représenter dans des réunions afin de défendre tel ou tel dossier. La plupart de ces personnes-là, rapidement, sans concours, sont titularisées. D’autres attendent des années et des années, quelquefois toute leur vie, pour avoir cette titularisation. La loi permet aux élus de les titulariser. Comment l’État ferme-t-il les yeux sur ce scandale récurent ?

Augustin Boyer, St-Paul


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