Di sak na pou di

La piste rouge de Bel Air

Témoignages.re / 11 avril 2011

Elle descend et elle monte, puis redescend et remonte, serpentant tout autour du grand jardin de Bel Air dans le quartier de La Pointe au Tampon. En la suivant de bout en bout, quel magnifique paysage que nous découvrons émerveillés : le ciel et la mer qui s’épousent et se confondent à l’horizon, les plantes de toutes sortes, les fleurs qui ont toutes leurs charmes, même les plus sauvages ; les arbres, les plus vieux qui donnent de l’ombre comme les plus jeunes qui viennent d’être plantés, la pelouse fraîchement tondue... et cette belle terre rouge qui la recouvre et dont la couleur se marie si bien avec le vert de la végétation. Mais cette terre volcanique, venue de plus loin, il faut la transporter sur place, la répandre, l’étaler avec soin et sans cesse la renouveler, surtout après les fortes pluies. Tout cela pour l’agrément des marcheurs, des coureurs à pied ou des simples promeneurs, ainsi que de tous les usagers amoureux de grand air et de la nature, qui viennent de plus en plus nombreux et en toutes saisons. Vous dites que l’entretien, la protection et la surveillance de ce parcours de santé doivent entraîner des frais pour la collectivité, et vous avez sans doute raison. Mais un tel site ne vaut-il pas que nous y consacrions tous nos soins si nous voulons le préserver aujourd’hui et pour l’avenir !

Georges Benne


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