Di sak na pou di

Le Medef appelle à la surveillance !

Témoignages.re / 27 novembre 2010

Entendu, ce dimanche 21 novembre dans le journal radio de 12h de Radio Festival, M. Yann de Prince, président du Medef attirer l’attention sur le fait que certaines listes aux prochaines élections de la CCIR faisaient pression sur des employés de la Poste afin de récupérer et de détourner le matériel électoral destiné aux prochaines élections.
J’ai entendu, toujours lors de la même interview de M. de Prince, celui-ci affirmer que si cela se révélait vrai, il n’hésiterait pas à porter plainte.
M. de Prince, de deux choses l’une : soit vous avez des preuves et dans ce cas, vous les mettez sur la table, soit vous n’avez pas de preuves, et dans ce cas vous vous dépêchez d’en trouver car cela ressemble un peu à un coup de com’ comme vous savez si bien le faire, seulement destiné à faire passer les listes concurrentes du Medef comme de méchants loups alors que votre liste et vous vous présentez comme des agneaux.
De plus lorsque vous parlez de strict respect de la loi, une chose m’interpelle. Lors des élections à la présidence du Medef, il s’est murmuré, et cela a été repris par la presse locale (1), qu’un certain nombre de bulletins de vote vierges avaient été remontés vers les services du Medef, et que ceux-ci avaient été remplis à votre nom, au grand dam de votre adversaire M. Le Bourvellec. Celui-ci, pour éviter la polémique et pour éviter de donner une mauvaise image du Medef avait alors préféré s’abstenir de commenter et de contester.
Certes, il est peut être légal de remplir ou de faire remplir en son nom bulletins vierges, mais est-ce bien moral ?

Nostrabérus

(1) Extrait du "Quotidien" du 18 juin, publié au lendemain des élections du Medef : « Les jours précédant l’élection, plusieurs mandats en blanc ont été adressés au Medef. Des voix qui se sont reportées sur Yann de Prince, ce qui a profondément irrité Jean-Marie le Bourvellec. Hier soir, ce dernier s’est révélé bon perdant. « Je n’ai pas l’intention de contester les résultats, a-t-il expliqué. Nous n’avons pas le temps pour des débats de ce type. Nous avons besoin d’un Medef qui tire les entreprises vers le haut ».


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