Di sak na pou di

Lettre aux voyous de la Finance !!!

Témoignages.re / 4 septembre 2009

Depuis toujours, les travailleurs
mènent une lutte sans faille
pour un avenir meilleur.

À l’époque des monarques, les rois faisaient travailler les peuples jusqu’à leurs derniers soufflent, dirigeant d’une main de fer des hommes et des femmes pour leur bien-être.
Karl Marx, économiste-philosophe et homme politique du XIXème siècle, disait : de tout temps, l’Homme a toujours été asservi.
Antiquité = esclaves/maîtres,
Moyen-âge = serviteurs/seigneurs,
XIXème siècle = prolétaires/grands patrons.

Lorsqu’on regarde l’état du monde aujourd’hui, une seule image se présente à nos yeux :
D’un côté, des travailleurs fatigués, usés et démotivés et remontés contre toutes formes d’injustices et d’inégalités, se retrouvant au cœur de toutes les luttes pour sauver leurs emplois et ne cessent de revendiquer un vrai travail pour un vrai salaire !!!

Le Capitalisme d’aujourd’hui ??? Continue le développement durable d’une société d’injustice, d’inégalité, de misère, de malnutrition des enfants, de famine, de souffrance, de suicide, de conflits, de guerres, etc. Nous assistons à une profitation (exploitation) des pays riches face aux pays les plus pauvres de la planète, et si aujourd’hui le monde est dans cet état, c’est bien à cause d’eux, il faut absolument que les peuples souverains de notre démocratie contemporaine prennent leurs responsabilités pour changer radicalement l’ordre des choses : ça suffit comme ça !

Car nous voyons des patrons du CAC 40 et des patrons banquiers exhiber leurs richesses et fortunes obtenues aux détriments des travailleurs. Alors qu’ils sont les auteurs de la crise financière, économique et sociale, ils nous ont imposé leur modèle économique qui est issu d’une politique “ultra-libéral” ne cherchant qu’à faire du superprofit et d’exploiter les travailleurs en refusant de partager la richesse. Depuis le début de la crise, devant les yeux du peuple dans le besoin et la misère, nous les voyons encore sans honte s’octroyer des “Primes et Bonus”. Or, on constate que sur les 20 dernières années, les travailleurs ne sont pas enrichis, mais appauvris (INSEE national). Le capitalisme ultralibéral n’est qu’un mensonge éhonté en mettant la pression sur les travailleurs et faisant du chantage sur les 35 heures qui ont tout de même créé plus de 350.000 emplois en France (Cercle des économistes de France). Quand les industries et usines dégagent des profits records, ce sont les patrons qui se mettent plein les poches, rien pour les travailleurs. Quand ils dégagent des pertes énormes, ce sont les travailleurs qui font les frais des licenciements par milliers ? La crise financière n’est qu’une machination d’une bande d’escrocs se trouvant à la tête des grandes banques d’affaires et des multinationales comme les Messiers, Bouton, Kerviel, Madoff, Margerie (ELF) et les banques américaines, tous pourris, etc.

Et l’on ne nous dit pas tout, car le pire est encore à venir. Ce sont vraiment des “voyous” !!! C’est Sarkozy et Laurence Parisot qui le disent ! Avec son slogan : « Travailler plus pour gagner plus ».
On voit le résultat aujourd’hui… C’est un échec. Alors qu’en même temps sont offerts aux patrons de jolis cadeaux : le bouclier fiscal de 15 milliards d’euros, prêts de 21 milliards d’euros aux banques dont 5,5 milliards à la BNPP, exonération fiscale des heures supplémentaires, baisse de la TVA sur la restauration, taxe carbone, suppression de la taxe professionnelle, et bientôt l’emprunt. Vous avez compris, les patrons commandent, Sarkozy “s’exécute”… encore une fois.

À La Réunion, les mouvements sociaux d’aujourd’hui nous le montrent si bien : des entreprises du MEDEF comme nos banques, faisant un chiffre d’affaires et bénéfices énormes, s’octroyant de jolies primes au passage, refusent de donner du pouvoir d’achat à leurs travailleurs. Nous sommes là dans la vraie politique du profit de l’ultra-libéralisme-capitalisme qui consiste à tout prendre en ne laissant rien aux autres, même pas des miettes aux travailleurs !!!

Arèt èk sa !

 Jean-Paul Panechou 


Il disait vrai !
« Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d’abord par l’inflation, ensuite par la récession, jusqu’au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre que leurs parents ont conquis ». Thomas Jefferson (lettre au secrétaire du Trésor Albert Gallatin, 1802)


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