Di sak na pou di

Pour des emplois pérennes, stables et statutaires !

Témoignages.re / 29 janvier 2011

Le SGPEN-CGTR prend acte de la baisse des contrats aidés dans l’Éducation nationale.
Le SGPEN-CGTR considère pour le moins choquant que l’Éducation nationale se débarrasse de collègues qui, pour certains, cumulent de très nombreuses années d’ancienneté au lieu et place de leur proposer un emploi stable, une sécurisation professionnelle.
Cette baisse du nombre de contrats, sans qu’elle soit compensée par des emplois statutaires, va aggraver les dysfonctionnements dans les établissements scolaires.
Si le SGPEN-CGTR défend bec et ongles les précaires en postes dans les services (nombreux recours prud’hommes, etc.), il n’en condamne pas moins le recours à la précarité.
En effet, la précarité place les personnels en situation de fragilité et en dépendance permanente d’attente de renouvellement de contrat.
Elle permet d’avoir des agents corvéables et malléables à souhait, la sanction d’un non-renouvellement de contrat étant souvent agitée pour faire taire ceux qui seraient tentés de faire valoir leurs droits.
Aussi, le SGPEN-CGTR n’exige pas comme certains plus de contrats aidés, mais des emplois pérennes et stables.
C’est pourquoi notre revendication demeure la transformation des emplois précaires existants en emplois statutaires.
Le SGPEN-CGTR exige l’arrêt du recours à la précarité et un plan de rattrapage en emplois statutaires, ce qui passe notamment par le gel des suppressions des postes de titulaires.

Le SGPEN-CGTR


Kanalreunion.com