Culture et identité

Alain Peters à l’honneur

Kiltir Kartié dann Chowdron

Témoignages.re / 31 octobre 2009

Le village du chaudron plonge dans la semaine créole ce vendredi 30 octobre, en 13h00 et 23h00. L’association jeunesse 2000 aspire à faire connaître Alain Péters à la population, la sensibiliser aux compositions musicales faites à partir de ses textes et à montrer son impact sur la musique Réunionnaise. Divers ateliers animeront le debut d’après-midi et le soir laissera la place à des spectacles de chants, de danses ou encore de slams proposés par des artistes autodidactes et des professionnels.



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  • Oté ça feuille songe ça , la rosée prend pas dessus.

    Je suis tout à fait d’accord que l’on mette Alain Peters à l’honneur, mais quand même temps on ne pense pas qu’à lui. Car ceux qui aujourd’hui s’approprie son nom pour toute sorte de cause, ont très rarement été là quand il était dans sa mauvaise passe de vivant, d’incompris, de délaissé pour ne pas dire de rejeté, tant on n’osait plus l’approcher.

    Le titre de mon commentaire, à lui seul, est déjà l’énigme de sa philosophie. Dommage que de son vivant rien n’a été fait pour qu’il puisse en vivre, cet artiste de renom. Si en français, on dit qu’il ne faut plus abandonner les êtres sur le bord du chemin, lui on l’a laissé se périr dans le canal. Il n’y a pas que lui d’ailleurs : Bigoune ou Madoré pour ne citer qu’eux.

    S’occupe-t-on vraiment de nos artistes musiciens à la Réunion, je ne parle pas de ceux qui ont eu la chance d’être subventionnés, sans les nommer ils seraient déjà oubliés.
    Aujourd’hui on fête "Haloween", quand on a tout fait pour rejeter, pire interdire "notre jacquot" ou "Grand Mère Kal" où plus personne ne lui demande "Quelle heure y lé ?".
    Tout ça parce ce que ça ne rentre pas dans les normes, Quelle norme ?

    Je me souviens quand Jack Lang, alors ministre de la culture avait institué le 20 juin fête de la musique en donnant à tous les musiciens la possibilité ce jour-là tout au moins de jouer. Cela n’a pas été le cas de Bigoune, qui était dans un état peut-être éméché mais encore en vie, auquel on l’a empêché de faire un solo de batterie, de monter sur l’estrade, parce que pas prévu au programme. Encore les normes, Quelle norme ?

    A quand la norme réunionnaise tout au moins pour la musique, celle qui donnerait aux musiciens la possibilité d’en jouer, ce qui serait un grand pas pour la création au lieu d’écouter les musiques mauriciennes, seychelloises, rodriguaises, ou malgaches dont l’accueuil fait par les Réunionnais s’effectue que trop que dans un seul sens.

    Enfin si y gaingne mette en l’air rien qu’Alain Peters, déjà pour jordi, mi vote pour.

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  • je suis aussi très contente qu’on parle d’un Dalon que j’ai connu. Un artiste, un poète de qualité qu’on a oublié qu’on a pas pu ou voulu aider.
    Dans le Chaudron là où j’ai grandi Alain Peters a chanté pour nous ti maramaille la misèr, il nous racontait zistoir créol. Alain nout Dalon nous réchauffait le cœur et il nous a communiqué le gout de cette chanson créole métissée racontée dans des vers poétiques originaux. Alain, out musik lé profond, out musik chante des sons colorés, un musik zambrocal, un musik poete maron : Nout culture

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