Culture et identité

La Société de la morale chrétienne – 19ème siècle (France)

100 noms pour le 10 mai avec la MCUR

Témoignages.re / 15 mai 2010

Dans le cadre de la Journée de commémoration nationale des mémoires de la traite négrière de l’esclavage et de leurs abolitions du 10 mai, l’équipe scientifique et culturelle de la MCUR a dressé cent portraits de femmes et d’hommes de divers pays qui, par leurs actions, ont défendu les idéaux d’égalité et de liberté.

La Société de la morale chrétienne voit le jour en 1821.
Elle forme l’année suivante dans son sein un Comité, auquel elle donne la mission spéciale de s’occuper de toutes les questions relatives à l’abolition de la traite et de l’esclavage, et qui, par ses publications, tend à répandre en France une connaissance plus exacte de ces questions.

La Société de la morale chrétienne contribue également, par des rachats d’esclaves, à la cessation partielle de l’esclavage.

Le Baron Auguste de Staël, membre de la Société, expose dans ses locaux, à Paris, des fers et des entraves d’esclaves qu’il a acquis à Nantes.


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