Culture et identité

La Société française pour l’abolition de l’esclavage - 19ème siècle (France)

100 noms pour le 10 mai avec la MCUR

Témoignages.re / 15 mai 2010

Dans le cadre de la Journée de commémoration nationale des mémoires de la traite négrière de l’esclavage et de leurs abolitions du 10 mai, l’équipe scientifique et culturelle de la MCUR a dressé cent portraits de femmes et d’hommes de divers pays qui, par leurs actions, ont défendu les idéaux d’égalité et de liberté.

La Société française pour l’abolition de l’esclavage est créée à Paris en décembre 1834 par le Comité pour l’abolition de la traite négrière et de l’esclavage de la Société de la Morale Chrétienne.

Présidée par le Duc de Broglie, elle publie en 1835 son premier fascicule de comptes rendus de ses travaux. François Isambert propose alors à l’organisation un plan de rachat des esclaves et une émancipation graduelle en 4 ans.

Le Ministère de la Marine prépare un plan d’émancipation graduelle, moyennant le paiement d’une indemnité aux maîtres. Quant à Laisné de Villevêque, il présente une émancipation des esclaves graduelle « jour par jour ».

Ce n’est qu’en 1844 que parait le premier numéro de “L’Abolitionniste français”, organe de la Société Française pour l’Abolition de l’Esclavage.
Un an avant l’abolition de l’esclavage, Victor Schœlcher rédige, pour le compte de la Société, la “Pétition pour l’abolition complète et immédiate de l’esclavage” adressée à MM. les membres de la Chambre des pairs et de la Chambre des députés.


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