Culture et identité

Le créole brésilien remplace officiellement le portugais au Portugal

L’émergence d’un monde qui change

Céline Tabou / 9 mars 2012

Le projet d’uniformisation de la langue portugaise, adopté en 1990 et visant à modifier l’orthographe de plusieurs centaines de mots, vient d’être mis en vigueur cette année. La langue portugaise prend alors la graphie brésilienne. 500 ans après la colonisation du Brésil par le Portugal, c’est la langue du Brésil qui va devenir la norme de la langue au Portugal et dans les pays où la graphie portugaise était utilisée, soit l’Angola, le Cap Vert, le Timor oriental, la Guinée-Bissau, le Mozambique, et Sao Tomé-et-Principe.

La situation économique et sociale du Portugal fait pâle figure face à la montée en puissance de son ancienne colonie devenue indépendante en 1822, le Brésil. Parlé par plus de 230 millions de personnes dans le monde, le portugais est la langue officielle de huit pays : Portugal, Brésil, Angola, Mozambique, Cap Vert, Guinée-Bissau, Timor oriental et Sao Tomé-et-Principe.

Réforme de l’orthographe

La réforme, mise en vigueur en 2012, a pour objectif d’unifier l’orthographe de la langue portugaise, composée de deux graphies officielles. L’une est appliquée au Portugal et dans tous les pays africains lusophones, et la seconde est appliquée au Brésil. Cette réforme concerne plus de 6.000 mots de la langue portugaise au total. La transition se fera jusqu’en 2015, date à laquelle les Portugais seront obligés d’adopter la nouvelle orthographe.
Cette réforme oppose ceux qui souhaitent une simplification de la langue et la diffusion internationale du portugais et ceux qui se sentent humiliés par les Brésiliens, dont le créole est utilisé pour uniformiser la langue. Les partisans de la réforme soulignent les avantages administratifs, juridiques et pratiques. En effet, la simplification des recherches sur Internet en portugais et un jargon juridique uniformisé pour les contrats internationaux faciliteront l’intégration du portugais et notamment du Portugal dans le monde.
Le correspondant de “France Inter” au Portugal a expliqué que « la majorité des Portugais vit cette réforme comme une humiliation. Ils ont le sentiment que c’est le Brésil qui a voulu imposer son orthographe à l’ancienne puissance coloniale. Car c’est un fait, la réforme de l’orthographe affecte surtout le portugais écrit au Portugal : plus de 5.000 mots s’écrivent désormais autrement, alors qu’il y en a environ 1.000 au Brésil ».

La fin de la puissance coloniale

Puissance coloniale dès le 15ème siècle, l’expansion portugaise a débuté aux Indes, afin d’y exploiter les richesses naturelles, notamment le poivre. Les explorateurs portugais s’installent par la suite dans les archipels atlantiques des Açores, de Madère et du Cap-Vert. Lorsque la traite négrière européenne débute dans les années 1440, les échanges commerciaux s’établissent et s’intensifient pour les autorités portugaises, qui souhaitent acquérir des esclaves, de l’or ou de l’ivoire. Ces derniers établissent leurs colonies sur les côtes africaines, notamment des comptoirs dont le plus important est celui d’Elmina (actuel Ghana).
Dans la première moitié du 16ème siècle, les Portugais contrôlent l’océan Indien, continuent de mettre en place des comptoirs, comme du Mozambique aux Moluques en passant par la Côte de Malabar (Cochin, Goa). Délaissant l’océan Indien et l’Afrique, les Portugais se rendent en Amérique latine, principalement au Brésil, où ils ont développé l’industrie de la canne à sucre. Pour cette industrie, les Portugais font venir des millions d’esclaves africains et ont exploité la population indienne locale. Importante puissance coloniale dans le monde, le Portugal voit son empire décliner. Les Hollandais récupèrent un bon nombre de comptoirs et le Portugal est annexé par l’Espagne jusqu’en 1640.
Aujourd’hui, l’impérialisme linguistique imposé au Brésil depuis les années 1530, début de la colonisation, prend fin cette année, avec la mise en vigueur de la réforme de l’orthographe prenant la graphie brésilienne comme base de la langue portugaise. Illustration du bouleversement de l’ordre mondial et du déclin d’anciennes puissances coloniales, le Portugal en pleine récession économique et sociale n’a plus les moyens de s’imposer face au Brésil, ancienne colonie et pays émergent. Selon les détracteurs de la réforme de l’orthographe, « cet accord sert avant tout les intérêts géopolitiques brésiliens ».

Céline Tabou


Un titre en créole réunionnais dans “Le Monde”

Dans un article du quotidien “Le Monde” du 8 mars, le créole réunionnais prend sa place. Béatrice Gurrey titre « Kartyé Chodron » pour parler du quartier du Chaudron à Saint-Denis. Reconnu, après des années de lutte, le créole parvient au fur et à mesure à entrer dans les consciences et ne plus être stigmatisé.


Le portugais-brésilien

Le portugais est la langue officielle du Brésil depuis la Constitution de 1988, apportée par les colons du Portugal, la langue se rapproche du “parlé” portugais. Après plusieurs réformes de l’orthographe, des consonnes non sonores ont été supprimés, par exemple le mot « electricidade » au Portugal s’écrit et « eletricidade » au Brésil.
Les nouvelles règles qui s’appliquent entièrement cette année font suite à quatre ans d’adaptation par les Brésiliens et les Portugais, dès le 1er janvier 2009. Les règles orthographiques du Brésil s’appliqueront au Portugal et dans les 6 autres États où le portugais est la langue officielle comme l’Angola, le Cap Vert, le Timor oriental, la Guinée-Bissau, le Mozambique et Sao Tomé-et-Principe.



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Messages






  • Comparaison n’ est pas raison.

    Mais transposons l’ exemple choisi en français et en créole réunionnais : le mot " Electricité" deviendrait avec la réforme, "Lestricité".
    Vive le progrès.
    Mais gageons que la France n’ est pas prête, que la France n’ est pas le Portugal et que La Réunion est encore moins le Brésil.

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  • Mdme,
    Est cê que vous avez dejà visitez le Portugal ? Vous avez écoutez le Portugais ? Et le brésilien ? Je ne crois pas car ils ne sont pas les mêmes !!!! Le brésilien qu’a été accordé entre les deux pays n’est créole, c’est le brésilien avec leur acent ! C’est vrai que la nouvelle ortographie sert notamment des intêrets géopolitiques mas ça ne veut pas dire que les Portugais sont obligés a écrire de cette nouvelle façon !
    Votre text c’est trop chargé, semble que les Portugais ont été écrasés par le Brésil.. Se lê Brésil c’est aujourd’hui um pays emergent, a étè dû a la présence des portugais pendant 320 ans ! Ah, et le créole c’est parlé par les africains, pas des Portugais pas des brésiliens !

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    • Le créole parlé uniquement par les africains ? que voulez-vous dire ? car le créole est parlé en Amérique, dans l’océan Indien, et en Asie. Le créole est la langue des sociétés créoles, lieu de rencontre de plusieurs continents. Savez-vous que la majorité des Brésiliens ont des ancêtres venus d’Afrique pour enrichir le pays et le Portugal ? Ce sont ces esclaves qui ont travaillé grauitement qui sont à l’origine des richesses du Portugal et du Brésil.

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  • ‎1º - a língua que se fala no Brasil não é o crioulo. É o português.
    2º - ambas as ortografias, a do português falado no Brasil e a do português falado em Portugal perderam coisas que lhes eram muito queridas : o trema no Brasil, as consoantes surdas em Portugal.
    ‎3º - quem escreveu este texto é 100% ignorante. Nem teve o cuidado de pesquisar para escrever um texto sério sobre o assunto.
    ‎4º - a vergonha para Portugal era a sua língua ter duas versões escritas. Imagine-se os constrangimentos que este facto trazia a nível internacional.

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  • Tout d’abord, la langue parlée au Brésil ne peut pas être considérée comme le créole. Et puis, ce n’est pas une question d’humiliation, c’est une question identification. La langue est certes la même, mais est-ce pour cela qu’elle doit etre écrite exactement de la même façon ? Pourquoi ne pas maintenir ces différences ? C’est comme le français parlé en France et celui parlé au Quebec. En effet la majorité des portugais sont contre le nouvel accord qui semble plutot politique que culturel, et qui surtout n’apporte rien à la langue portugaise, n’aide en rien, ne facilite rien, dans mon humble avis bien sur !

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  • C’est dommage de voir un article écrit par une journaliste avec tant d’ignorance !!!!!!!!!!!! Mme. La Journaliste, vous devez vous renseigner mieux avant d’écrire tant de bêtises !!!! Le Brésilien n’existe pas. La langue est le Portugais. Le Portugal est le pays avec les frontières les plus anciennes de l’Europe, même avant de votre pays... Le Brésil a étè découvert par le Portugal, et pas le contraire. Le Brésil a adopté la langue portugaise, pas le contraire. La langue française a aussi evolué en termes languistique. Le français qui s’est formé en France est une variété de la « langue d’oïl », dérivée du Bas-latin et remodelée suite à l’établissement des Germains, principalement des Francs (d’où l’appellation du français), dans le nord de la Gaule. Le français a été un dialecte parmi plusieurs au Moyen Âge, appelé le franceis / françoys / françois alors (prononcé progressivement [frãntseis], [frãntsois] puis [frãswe]). La majorité du fonds lexical français provient du latin (en tant que langue-mère) ou bien est construit à partir des racines gréco-latines. On estime à moins de 13 % (soit 4 200 mots) la part des mots d’origine étrangère dans la langue française courante soit environ les 35 000 mots d’un dictionnaire d’usage. Ces mots viennent pour 1 054 d’entre eux de l’anglais, 707 de l’italien, 550 de l’ancien allemand, 481 des anciennes langues gallo-romanes, 215 de l’arabe, 164 de l’allemand, 160 de l’ancien celtique, 159 de l’espagnol, 153 du néerlandais, 112 du perse (ancien persan) et du sanskrit, 101 des langues amérindiennes, 89 de diverses langues asiatiques orientales (dont le chinois ou le japonais, mais aussi certaines langues mon-khmères), 56 de diverses langues afro-asiatiques, 55 de langues slaves ou baltes et 144 d’autres langues diverses (dont les langues malayo-polynésiennes ou langues nigéro-congolaises). Et je pourrais continuer à vous expliquer, mais j’assume que ça c’est déjà trop pour vous, Mme. La Journaliste... Le gouvernement Portugais a décidé de reunir quelques mots et de les adapter à l’écrite comme la façon comment on les prononce. Mais évidemmment ça devrait aller plus loin que votre compréhension...

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    • Avant d’invectiver, je vous prie de tenir compte de ces précisions. Au Portugal et au Brésil, 6000 mots vont changer d’écriture, 5000 auront une graphie du Brésil, 1000 du Portugal. Il serait intéressant de connaître quel est le nombre de mots du portugais ?

      Humide en portugais s’écrit humido, et en brésilien umido. Dorénavant, au Portugal, ce sera umido et plus humido. Pourquoi dire alors que humido=umido ? On voit là la créolisation du portugais.

      Il y a 500 ans, des colons venus du Portugal ont imposé le portugais sur la côté Est de l’Amérique du Sud, mais maintenant, c’est le Portugal qui adopte progressivement la langue brésilienne. Plus qu’un retour de boomerang, c’est un formidable enrichissement et c’est un fait.

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  • Cet article c’est plain de fautes. Dire que la langue do Bresil c’est un crioule, c’est comme dire que la langue des Etats Unies c’est un creoule. Il s’agit de non-sense.

    Ce que se passe c’est que l’orthographe au Portugal perdra consonnes sourdes. De plus, Il sera également simplifiée l’utilisation des signes diacritiques au Portugal et au Bresil. Ce faisant, les orthographies portugaise et brésiliene, qu’ avant méme la reforme etaient beaucoup plus semblables que l’anglais european et american, seront quasiment identiques. Au total, moin 1,5% de variation des mots au Portugal et moin de 0,5% des mots au Brésil.

    C’est cela ce qu’y ce passe, rien de plus. En tout cas, une minorité de xénophobes portugais et bresiliens sont outrés. Pas grave, les xénophobes sont commes ça.

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  • Chers avocats et chers detracteurs de la reforme de l’orthographe.
    Pour quelqu’un qui connait et pratiques d’autres langues latines ou romanes, cette reforme portant sur un maximum de 6000 mots ne saurait en aucun cas revenir a une mainmise culturelle du Bresil sur le Portugal. En effet, il y a longtemps que l’italien a elimine’ la lettre "h" heritee du latin dans la mesure ou elle ne se prononce pas. La mini-reforme tant decriee ne fait que rapprocher davantage l’orthographe de l’etat de la langue.
    Par ailleurs, une orthographe unique pour l’ensemble des pays lusophones est un avantage indeniable sur le double plan culturel et economique.
    Et si quelque part creole il y a, c’est a chercher dans la prononciation specifique du Bresil et dans la presence de termes correspondants a plantes et animaux du Bresil ou, pour plantes et plats, de mots venus avec ces exotes des pays de Haute-Guinee.
    Felicitons plutot les reformateurs pour leur courage et leur vision du long terme d’une grande langue de civilisation enrichie desormais par l’Afrique, l’Amerique et l’Asie, sans parler de ces fondements que fournit la langue postsabeenne d’Al-Andalus (ce n’est pas de l’arabe).
    Viva a lingua portuguesa, europea seja ou africana e brasileira !

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  • Este acordo ortográfico é a diarreia mental de políticos cheios de coprocultura. Foi assinado em 1990 por Santana Lopes a ouvir violinos de Chopin e um tal Laradas que boicotou o Nobel José Saramago. Comandava-os um primeiro-ministro que precisou de aulas de dicção para conseguir falar português.
    Depois foi ratificado por um cidadão moçambicano cuja língua mãe é uma mistura de dialecto moçambicano com inglês e boer sul-africano e que fez posteriormente estudos secundários em alemão. Comandava-o um primeiro-ministro que fez uma licenciatura com exames ao domingo por fax.

    A braços com enormes problemas de analfabetismo, os brasileiros criaram o brasilês à revelia de todos os países onde se falava português.
    Sabendo do que se passava em Portugal em termos de políticas governamentais, os brasileiros rapidamente perceberam que facilmente comprariam a adesão ao brasilês.

    Em Portugal escreve-se doravante brasilês que perdeu o trema para disfarçar. Trema esse que os brasileiros não quiseram abandonar em 1945 depois de terem assinado o acordo, fizeram simplesmente marcha-atrás.

    As dificuldades na aprendizagem do português continuam. A letra (x) tem cinco pronúncias diferentes. O som (i) pode ser a letra (i) ou (e). O som (u) pode ser a letra (u) ou (o). O som (j) pode ser a letra (j) ou (g). As palavras pai e mãe já se escreveram (pae) e (mãi) quando a frequência do som final é igual observado ao osciloscópio. E todos os estrangeiros continuam a ler (muito) sem anasalar o (u).

    Mas um acordo que contemplasse todas estas alterações está fora do interesse dos brasileiros, cujos interesses editoriais são incompatíveis com qualquer alteração diferente do brasilês.

    No entanto os papalvos e pacóvios continuam a defender este acordo sem perceber que quando os seus filhos forem estudar línguas de cultura como o inglês, o francês, o espanhol ou o alemão, as consoantes mudas em palavras de etimologia latina ou grega estão lá todas, pelo que este acordo só dificultará a vida às crianças e encherá os bolsos aos editores brasileiros...

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  • Ne dis pas des bétises !
    Pour les Portugais , il n’y a pas d’ aucun "accord orthographique" !..
    Le Portugais , Jamais seras remplacé pour une project de langage !
    Pour nous , c’est le Desácord ortographique !
    La LUte seulement est fini quand cête idiot d’"accord" c’est détruit !
    Vive la Langue Portugaise ! Vive le Portugal !

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  • A começar pela jornalista e a acabar em certos comentadores o que para aqui se diz de DISPARATES.
    Mas qual maioria está contra ou a favor do acordo ?
    Mas qual humilhação ?
    Mas qual subjugação do PORTUGUÊS EUROPEU ao PORTUGUÊS DO BRASIL ?
    O acordo tem apoiantes e detratores em Portugal, no Brasil, nos países Africanos. Mas o povão está-se nas tintas para tal.
    Neste momento o povão português tem outras sarnas com se coçar...
    Informem-se melhor !

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  • Quelle bêtise !!! Dire "créole brésilien" est comme dire "créole des États Unis" ou "créole Australien" en parlant de l’Anglais. Neanmois les variations, la langue officelle au Royaume Unit, les EUA, etc est toujours l’Anglais !
    Il n’y a pas une langue brésilienne. Il y a le Portugais du Brésil, avec les diférences normales car la situation geographique, mais toujours la même langue de Pedro Álvares de Cabral. Il y a des langues créoles dans autres paix de la Communauté de Paix de Langue Oficielle Portugaise qui sont la langue commune pour le peuple, mais pas au Brésil. Ce qui se parle à Rio de Janeiro, S. Salvador da Baía, Rio Grande do Sul ou Lisboa est le Portugais !

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    • Mensagem a Sua Excelência, o Ministro da Educação e Ciência de Portugal

      É inspirado no “lema programático” inscrito no seu e-Portal — segundo o qual, « A maior dívida que um país pode gerar é a perpetuação da ignorância » — que sinto o dever de proporcionar a V.ª Ex.ª o seguinte contributo de fundo filológico e epistemológico, com vista à superação das gravíssimas consequências decorrentes dessa “guilhotina” que é a Base IV do AO/1990 (supressão das sequências grafémicas do tipo « ct », « pt » no interior de centenas de vocábulos formados por via erudita) :

      1º. Não há produção nem comunicação do conhecimento científico e demais conteúdos de saber que integram a noosfera, fora das potencialidades sémio-discursivas proporcionadas pelo binómio “linguagem verbal / língua(s)”.

      2º. Não há processo de ensino-aprendizagem verdadeiramente formador sem uma bem alicerçada competência de comunicação linguística que, por sua vez, implica uma consistente competência lexical, com especial relevo para o vocabulário especializado.

      3º. Não há aprendizagem sustentável sem o constante convívio com a mais credível informação proporcionada pelas páginas das obras sapienciais que se lêem, sem as subsequentes fichas de leitura que se elaboram, os apontamentos que se tiram, sem os trabalhos que se escrevem, em suma, sem os testes e demais provas escritas que validam essa mesma aprendizagem...

      4º. Quanto mais consciente e estruturado for o domínio do vocabulário morfo-semanticamente mais rigoroso e mais expressivo, mais alicerçadamente estará garantido o sucesso dos hoje cada vez mais desafiantes programas de “literacia científica e cultural” que caracterizam o exercício responsável da cidadania.

      5º. Em sua esmagadora percentagem (mais de 80%), o léxico que integra as terminologias especializadas constitui-se e estrutura-se com base nas matrizes clássicas (greco-latinas) e no seu núcleo “adeânico” que é a raiz.

      6º. Ora a Base IV do novo acordo ortográfico constitui não só a sinistra “guilhotina” liquidatária e desfiguradora de inúmeras raízes portadoras desses “adeânicos” núcleos lexicogénicos, mas também o bloqueador obstáculo a uma aprendizagem inteligente, racional e semiogenicamente radicada e articulada.

      7º. Daí, o imprescindível empenhamento de todos nós na consciencialização do País, da CPLP e da Diáspora para o que efectivamente significa o fundacional, clarificador e formativo recurso às matrizes clássicas (greco-latinas), não só como imprescindível suporte dos processos da lexicogénese, da terminopoiese, da terminografia e da léxico-didáctica reconhecendo, por exemplo, o paradigmático labor investigativo em curso nos EUA e nos Países mais desenvolvidos da Europa, consubstanciado em estudos extensíveis a todo o sistema educativo (escolas básicas, secundárias e universidades), estudos onde expressamente se reconhece que « a large proportion of the vocabulary of specific content areas is built on Greek and Latin elements ».

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  • Il y a toujours eu une distinction entre le créole parlé aux Brésil et le Portugais. En fait le Brésil parlait un créole, probablement celui ne au cap-vert a peine vingt ans aprs le métissage Portugal-Afrique.
    Ce fut le Marquis de Pombal ,celui qui a reconstruit Lisbonne après le tremblement de terre qui a ravage Lisbonne en 1755, qui a imposé le Portugais aux Brésiliens.
    C’est simple, ce créole est encore parlé dans une certaine région du Brésil. Renseigne-vous .
    Ce qui se passe, montre la lutte acharnée que mene l’occident pour survivre.Quand vont ils comprendre que c’est un combat perdu d’avance ? Ainsi va le monde, si toutefois l’histoire vous dit quel que chose...Des civilisations ramplassent d’autres,les domines devenant dominant et des dominant devenant des domines. Evidement ,aucun peuple n’a jamais accepté cela de bon coeur.D’autant plus que ces changements n’ont jamais lieux pour des raisons nobles.Mais quel sont les raisons nobles sur cette terre ?
    Je ne veux pas reprendre ce qui qui a été dit plus haut ,et bien dit a propos de la langue Française et de ses "fournitures",mais il en va de même de la Langue Portugaise.A mon humble avis elle est encore plus fournie ,notamment par la langue Arabe.Qui se doute que le fameux "Ochala" Portugais que l’on peut fourrer dans n’importe quel phrase,signifie simplement Hinchaalla ? Et j’en passe.Les langues ce sont développées par nécessité,celles du besoin de communication, voir
    de survie.Et la, aucune ne mérite d’tre méprisée.
    Vous serez surpris de voir le créole Français parlé par certains
    Canadiens qui n’ont pas une goutte de sang noir...langage qu’ils ont hérité des flibustiers, leurs ancêtres...

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  • Je suis en désaccord qui sera placé l’orthographe brésilienne au Portugal. Il s’agit de la mise en œuvre d’une orthographe unifiée, qui a été faite conjointement par les pays lusophones en 1990 à Lisbonne.

    La langue au Brésil, au Portugal, en Afrique et au Timor est la même. Il n’y a pas un "créole brésilien" : c’est la variante brésilienne du portugais, avec trop peu de différence par rapport au portugais européen. Nous les Brésiliens avons adopté aussi des changements en fonction de l’orthographe portugaise, comme la suppression du tréma et de quelques accents graphiques.

    La nouvelle orthographe n’est pas seulement "brésilienne", mais si de tous les pays lusophones. Et la base de l’accord de 1990 est la loi de l’orthographe portugaise de 1945.

    — Ronaldo Santos Soares, Université de São Paulo, Brésil. —

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  • c’est stupide de dire qu’il existe du créole brésilien,il existe des variante de la langue au niveau de la prononciation,de l’accent,de la ponctuation mais ça reste du portugais comme celui du Portugal.Il faut faire avec son temps aussi le Brésil est un pays émergent et c’est prés de 300 millions d’habitants comparer au Portugal avec ses 10 millions d’habitants,donc la majorité l’emporte comme dans presque tout les cas !

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  • Nunca !.... O português é, e será sempre a língua oficial da nação PORTUGUESA. De todas as identificações existentes ao longo da história,
    a nossa língua deve ficar como ela é sem possibilidade de alteração.
    Que todos os portugueses se olhem no espelho e perguntem .... quem sou eu ?
    No ensino,..... que todos os sábios ensinem a nossa língua como símbolo da nação que somos, da nossa imagem, e da nossa cultura.
    Na política,..... que os nossos representantes não permitam e, em que circunstância fôr a manipulação da língua portuguesa dentro e fora do País.

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  • Faux, faux, faux ! Je suis un opposant à cet accord, mais j’en connais les règles. De un, il y a une myriade de doubles graphies, d’exceptions, de graphies différentes selon la prononciation, portugaise ou brésilienne. De deux, rien que pour prendre un exemple que vous donnez, <> s’écrit toujours comme ça, exactement, au Portugal. De trois, le portugais brésilien n’est pas du créole. Connaissez-vous, par hasard, le créole cap-verdien ? Ça c’est du créole. Savez-vous vous que parmi les meilleurs dictionnaires de portugais se trouvent des bresiliens ? Et vous vous remontez du fait que l’on vous invective... Franchement, l’on ne doit écrire sur ce que l’on maîtrise.

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