« Beaucoup de personnes ont des tortues depuis 20-30 ans, et même si la loi a changé et que la déclaration et le pucelage sont devenus obligatoires, elles ne le font pas forcément », précise Emmanuel Lemagnen, Président de l’association. Il est vrai que parfois, la loi impose des contraintes, mais dans ce cas précis, la loi protège nos animaux.
En effet, le pucelage des tortues consiste à introduire une puce électronique dans une patte, le code barre est ensuite envoyé à la Direction des services vétérinaires qui a ainsi un fichier.
Et si par hasard la tortue est volée, puis retrouvée, on peut ainsi l’identifier et la rendre à son propriétaire. D’ailleurs, plusieurs tortues découvertes ont pu être ainsi restituées à leur propriétaire. Ce procédé permet aussi de dissuader les voleurs, car un acheteur potentiel peut vérifier si la tortue n’est pas déjà “fichée” juste en rendant visite à un vétérinaire qui dispose du matériel nécessaire à la détection de la puce. « Il faut également savoir que si vous achetez une tortue volée, vous pouvez être condamné pour recèle », souligne le président de la SCB.
Donc, une seule chose à faire pour éviter tout désagrément : « déclarez et pucez vos tortues, et vous serez en règle avec la loi ».
Sophie Périabe
Infos : l’association tiendra son assemblée générale le 29 septembre prochain à la Chambre de Commerce de Saint-Pierre. Renseignements au 0692-69-41-23
























