À La Réunion, plus de 4.000 jeunes de niveau Baccalauréat et plus sont au RMI. C’est le chiffre avancé par l’ADI. Cela montre que la situation de nos jeunes Réunionnais diplômés sans emploi est très grave. Pour des milliers de Réunionnais, la seule solution d’échapper au chômage est l’emploi aidé. Mais cet emploi est précaire et ne débouche que très rarement vers l’intégration. Or, les besoins assurés par ce type de contrat sont permanents. À ces besoins permanents doivent correspondre des emplois durables. L’aide à la personne et la protection de l’environnement que préconise le Parti Communiste Réunionnais sont deux grands secteurs publics créateurs d’emplois pérennes pour sortir de la précarité. Concernant l’environnement : il est forcément lié à la notion de “développement durable” qui est l’affaire de tous.
4.000 jeunes de niveau Baccalauréat et plus au RMI
De nombreuses entreprises réunionnaises sont déjà engagées dans des démarches de développement durable. Certaines en ont fait leur métier, et pour des besoins, elles embauchent. De plus en plus, des étudiants réunionnais s’orientent vers les filières liées à l’environnement. Ce secteur est un moteur puissant pour l’activité économique. Par exemple, l’énergie solaire ne génère pas seulement des kilowatts, mais aussi des emplois. Tout comme le recyclage des déchets.
Un autre modèle de développement
Un autre modèle de développement nous permettra de changer nos manières de produire et de travailler. On a tout à y gagner... y compris financièrement. Plus nous trierons nos déchets, plus nous économiserons, non seulement des matières premières, mais aussi des finances publiques. Donc moins d’impôts à l’heure où s’amenuise le pouvoir d’achat.
Des projets liés au développement durable
Pour faire face à la crise et à tous les étages de la responsabilité, des projets de développement durable doivent être élaborés. Ceux-ci produiront leurs fruits dans les prochaines années. Comme le “tram-train”, projet novateur et exemplaire par sa dimension, qui s’inscrit globalement dans une perspective de développement durable. Cette démarche se définit par la prise en compte des trois dimensions environnementale, économique et sociale (création d’emplois directs et indirects), sur la durée des travaux et à long terme pour l’exploitation (personnel administratif, conducteurs, agents de maintenance, gardiennage, etc...).
On peut donc répondre à un souci environnemental, mais on ne doit pas oublier que la notion de développement durable comporte également une dimension sociale et sociétale. Le secteur de l’environnement est un moyen de s’en sortir, en un mot : s’insérer.
























