Changement climatique

Importante hausse du prix des produits alimentaires

Conséquence des incendies et de la sécheresse

Sanjiv Dinama / 3 septembre 2010

Entre juillet et août 2010, le prix des produits alimentaires a augmenté de 5%, a indiqué, aujourd’hui, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). C’est la plus forte hausse recensée par l’indice FAO des prix alimentaires depuis novembre 2009. Cette évolution est liée aux incendies et à la sécheresse résultant du changement climatique. Ce dernier a un impact direct sur les prix des denrées alimentaires mondiales.

Les prix des produits alimentaires ont connu en août leur plus forte hausse depuis novembre en raison de la flambée des cours du blé sous l’effet de la sécheresse et des incendies, a annoncé la FAO mercredi à Rome. L’indice FAO des prix alimentaires a progressé de 5% de juillet à août, soit la plus forte hausse mensuelle depuis novembre 2009, et s’est établi à « son plus haut niveau depuis septembre 2008 », a déclaré la FAO dans un communiqué.

« Cette envolée traduit essentiellement la hausse brutale des cours internationaux du blé au lendemain de la grave sécheresse qui a sévi dans la Fédération de Russie et les restrictions aux exportations de blé », a indiqué cette instance.

Mais la FAO a noté que la progression des prix alimentaires s’expliquait aussi par « une hausse des prix du sucre et des oléagineux ».

Au mois d’août, elle recensait 646 millions de tonnes de blé produites dans le monde, soit 5% de moins qu’en 2009. Les prévisions de la FAO sur la production mondiale de riz ont été également revues à la baisse (467 millions de tonnes). La production d’orge atteindrait son plus bas niveau depuis 30 ans (129 millions de tonnes).
Ces perturbations des marchés céréaliers vont être étudiées le 24 septembre par les groupes intergouvernementaux sur les céréales et sur le riz de la FAO.

 Sanjiv Dinama 



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Messages






  • Tout ça pour de l’argent : NON. Tel est mon cri.

    Plus personne ne s’émeut, encore moins notre propre "grain-de-riz" avec notre "grain-de-sel".

    Pourtant, ce n’est pas le manque d’articles dans les journaux ou les revues scientifiques, qui nous alertent que le changement climatique a déjà commencé, entrainant son lot de cataclysme : tsunamis, inondations, incendies, ouragans, cyclones, etc...

    Faut-il attendre que toutes nos "graines" soient blanchies pour la consommation en omettant leur condition première, celle de la reproduction par la semence.

    Doit-on laisser l’argent des autres, nous supprimer pour de l’argent notre "pied-de-riz" ?

    Doit-on le laisser faire, malgré toutes ces informations parlées, écrites, radiodiffusées, télévisées, numérisées, etc...

    Tout ça pour de l’argent : NON. Tel est mon cri.

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