Economie

Nouvelle conséquence des "accords scélérats"

Témoignages.re / 23 juillet 2010

Si le mode de répartition des richesses tirées de la canne était resté au moins aussi favorable au planteur qu’avant les "accords scélérats" de 1969, le conflit actuel n’aurait jamais eu lieu. En effet, les revenus des planteurs ne dépendaient pas de l’estimation d’une richesse en sucre calculée à partir d’un procédé qui suscite le conflit. Les revenus des planteurs étaient tout simplement les deux-tiers des recettes tirées de la vente de tous les produits de la canne. L’augmentation des revenus des planteurs par un meilleur partage est la voie suivie par Maurice pour moderniser sa filière canne. Pour faire face à la crise liée à la baisse de l’euro, la filière canne à Maurice doit d’ailleurs accélérer la distribution d’actions des usines aux planteurs, tout en recherchant de nouvelles valorisations. C’est ce qu’a déclaré dans la presse mauricienne le président de la Chambre d’agriculture de l’île sœur.


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