APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Pour la liberté d’expression dans notre pays
15 mai 2012

Plusieurs déclarations publiques récentes et très importantes du Parti Communiste Réunionnais ont été totalement censurées par la plupart des médias. Cette violation du droit à l’information du peuple réunionnais et de sa liberté d’expression sont de graves atteintes à des droits humains fondamentaux au sein de la République.
Ces derniers jours, le Parti Communiste Réunionnais a envoyé à tous les médias plusieurs déclarations publiques sur des sujets d’actualité très importants. Comme par exemple :
• une déclaration du 6 mai sur « la loi sur le harcèlement sexuel (qui) n’aurait pas dû être abrogée mais améliorée » ;
• une déclaration du 8 mai « suite à l’élection de François Hollande à la présidence de la République » ;
• une déclaration du 10 mai appelant l’ensemble de la population à « célébrer ensemble avec force en 2013 le 350ème anniversaire de la naissance du peuple réunionnais ».
Une opinion en toute liberté
Bien sûr, ces diverses déclarations ont été publiées par "Témoignages" mais aussi par d’autres journaux. Mais elles ont également été rendues publiques — du moins en partie — par des radios et des sites informatiques.
Cependant, combien de médias (presse écrite, radios, télévisions, etc.) ont totalement censurés ces annonces et prises de position d’une organisation démocratique réunionnaise ? Or les Réunionnaises et les Réunionnais ne sont-ils pas concernés par ces textes ? N’ont-ils pas le droit d’en prendre connaissance pour s’en faire une opinion en toute liberté ?
Un problème capital
En fait, un problème capital est posé derrière cette censure : quelles en sont les raisons ? Qu’est-ce qui explique que l’un des principes de la République — la liberté — ne soit pas appliqué à La Réunion ? Au nom de quoi ? S’agit-il d’un comportement politicien sectaire, voire totalitaire ?
Comment se fait-il que même le service public d’information, financé en partie par les contribuables et donc par des fonds publics, ne respecte pas un des droits fondamentaux du peuple réunionnais, à savoir : le droit à l’information ? Et le respect de la liberté d’expression de nos concitoyens peut-il être bafoué à ce point ? Peut-on construire un développement durable dans de telles conditions ? Eh bien non ! Et halte à la censure des Réunionnais !
L. B.
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