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9 décembre 2006
L’église de Bethléem incendiée et personne ne réagit, un temple tamoul vandalisé, des écoles violées par des hordes de sauvageons. Une absence totale du respect élémentaire que l’on doit au sacré, car l’éducation, les enfants tout comme la religion, se doivent d’être respectés même si on peut évoluer sur des chemins parallèles.
Le plus grave dans ces actes aussi absurdes que nuisibles, c’est la banalisation qui s’en suit. Où est le bon temps où l’on faisait faire aux vandales des travaux obligatoires, de force et d’intérêt public pour réparer les dégâts causés ? Le système carcéral est un échec, seul le travail forcé peut remettre un peu de plomb dans la cervelle des sauvageons qui ont pour seul horizon celui de défier la faiblesse d’une institution qui n’exerce plus ses responsabilités.
L’ancien Ministre philosophe, Ferry, a eu récemment des propos très intéressants sur le jeunisme de cette société qui a peur de son ombre, peur de ses actes, de sa propre existence (ou inexistence ?) et qui oscille entre le silence feutré, la délation, les lettres anonymes ou le fait de raser les murs sans oser se confronter à cette société matérialiste et blessante.
Pas de quartier pour les massacreurs de sites, les violeurs et les imbéciles qui détruisent notre patrimoine.
Deux alternatives : la carotte et le bâton.
L’éducation préventive ou à défaut une rééducation musclée. On ne raisonne pas un sauvageon, on le ligote pour qu’il ne puisse plus nuire, on le rééduque après.
Tout le reste n’est que... de la mauvaise littérature.
Christian Vittori
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