APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Destination santé
24 novembre 2011

« Les traitements contre le virus de l’hépatite C (VHC) permettent aujourd’hui de guérir les patients ». Pour le Pr Marc Bourlière, hépato-gastro-entérologue au CHU Saint-Joseph de Marseille, c’est bel et bien une révolution qui est en cours. Notamment pour les malades porteurs d’un virus du génotype I, ce qui est le cas de 70% des patients atteints par le VHC. A la suite du 62ème Congrès de l’American Association for the Study of Liver Disease qui se tenait à San Francisco au début du mois de novembre, ce spécialiste marseillais a fait le point pour Destination Santé.
« A ce jour, deux antiviraux inhibiteurs de la protéase ont obtenu leur autorisation de mise sur le marché », nous explique-t-il. « Il s’agit du telaprevir et du boceprevir ». Ils appartiennent donc à la classe des inhibiteurs de la protéase, qui agissent sur le cycle de multiplication virale et ont déjà prouvé leur efficacité contre le VIH.
Aujourd’hui, leur champ d’action s’élargit, puisque ces molécules s’avèrent également efficaces contre le VHC. « Chez des patients naïfs, — c’est-à-dire des malades qui n’ont jamais été traités — le taux de réponse au traitement est de 70%. Et de manière générale, 60% des malades porteurs du génotype I pris en charge avec l’une de ces deux molécules sont guéris », explique le Pr Bourlière. Le médecin marseillais ne cache pas son optimisme. « Le traitement de l’hépatite C entre dans une nouvelle ère. Les progrès sont extraordinaires, nous avons franchi un pas capital attendu depuis longtemps ». Pour les autres génotypes de virus de l’hépatite C, « de nombreuses études dont les résultats sont très encourageants ont été présentées à San Francisco ».
Concernant les effets secondaires, notre spécialiste se veut également rassurant. « Contrairement au traitement anti-VIH, celui contre l’hépatite C n’est pas un traitement chronique. Il dure de 3 à 6 mois. Par ailleurs, au cours des phases d’essais cliniques, aucun effet secondaire grave n’a été relevé ».
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Mézami mi rapèl lo tan nou téi koné fé gran-gran lopérassion : kissoi bann miltiplikassion plizyèr shif, kissoi bann divizion, kissoi mèm lo (…)
L’ouverture aux services de l’Accord de partenariat économique (APE) entre l’Union européenne, les Comores, Madagascar, Maurice et les Seychelles (…)
In kozman pou la rout
Communiqué officiel du 40e Conseil des ministres de la COI
Qui a dit que le peuple réunionnais était condamné à subir les schémas descendants de la mondialisation marchande et à n’être que le spectateur (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture