Monde

Le président Mahama reconnaît la positivité de la réponse internationale face à Ebola

Ghana

Témoignages.re / 21 octobre 2014

Le président du Ghana, John Dramani Mahama, estime que le revirement concernant la réponse internationale à la maladie à virus Ebola en Afrique de l’Ouest a suscité des espoirs dans la lutte contre cette épidémie.

Le président du Ghana a noté que, au départ, la réponse était lente mais qu’il y eu une volte-face appréciable.

Le quotidien d’Etat Grapic rapporte ce mardi que le président Mahama a pris part à un panel présidentiel de discussion à l’ouverture lundi à Londres du Global African Investment Summit.

Selon le président ghanéen, la lenteur de la réponse initiale a envoyé de mauvais signaux quant à l’intérêt du reste du monde à contenir Ebola en Afrique de l’Ouest où la maladie a tué plus de 4.500 personnes en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone.

D’après le journal, le panel de discussion, qui a jeté les bases pour la présentation des différents projets pays et opportunités d’investissement, a également obtenu les contributions du président rwandais, Paul Kagame, du président ougandais, Yoweri Museveni, et du Premier ministre de Tanzanie, Mizengo Pinda.

Pour le président Mahama, même si la communauté internationale a répondu positivement, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), qu’il préside, n’est pas en reste.

Le groupe sous-régional dirige les efforts pour venir en aide aux victimes et aux pays affectés.

"Ce que nous (CEDEAO et communauté internationale) devons faire est d’organiser et de coordonner les activités afin qu’il n’y ait pas de chevauchement des efforts", a-t-il souligné.

Selon ce dernier, avec Accra comme base logistique, des efforts sont faits pour combler les gaps dans le cadre du contrôle de la maladie.

Les gaps concernent l’accès aux ressources, le développement du système de santé publique et la formation des travailleurs de la santé dans les pays affectés.

Le président Mahama juge important que le monde se focalise sur Ebola parcequ’il s’agit d’une maladie globale.

"C’est une affaire très sérieuse, car cette maladie ne connaît pas les frontières", a-t-il souligné, exhortant les investisseurs à ne pas se laisser décourager par l’épidémie d’Ebola et ignorer ainsi les opportunités qui existent en Afrique.


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