Pays émergents

Les victimes de l’apartheid et leurs enfants indemnisées

Vérité et réconciliation en Afrique du Sud

Témoignages.re / 25 mai 2011

Le gouvernement va prendre en charge l’indemnisation des Sud-Africains victimes du régime d’apartheid, et également leurs enfants. L’indemnisation durera jusqu’à la fin des études supérieures.

À cet égard, le ministère de la Justice et des Affaires constitutionnelles a publié les dispositions réglementaires proposées pour permettre d’apporter assistance aux victimes et à leurs enfants, de leur entrée à l’école jusqu’à la fin de leurs études supérieures.
Ces dispositions émanent des travaux d’une commission mise en place pour étudier les recommandations de la Commission vérité et réconciliation (TRC) concernant la réparation à apporter aux victimes.
Les décisions de la commission auraient été approuvées par le Parlement et doivent maintenant être promulguées en loi par le président Jacob Zuma.
La TRC est un organe judiciaire créé en Afrique du Sud après l’abolition de l’apartheid.
Les témoins identifiés comme des victimes de flagrantes violations des droits humains avaient été invités à raconter leurs expériences et certains avaient été sélectionnés pour des auditions publiques.
Les auteurs des violences ont témoigné et demandé l’amnistie de toute poursuite pénale et civile.
La TRC a été considérée par beaucoup comme un élément crucial de la transition vers une démocratie totale et libre en Afrique du Sud.


Pour un représentant du monde en développement à la tête du FMI

L’Afrique du Sud fait campagne pour l’attribution du poste de directeur général du Fonds monétaire international (FMI) à un ressortissant d’un pays en développement.
Selon le ministre sud-africain des Finances, Pravin Gordhan, il faut donner l’occasion à un candidat d’un pays en développement d’occuper le poste de directeur général du FMI.
« Un tel candidat apportera une nouvelle perspective qui garantira que les intérêts de tous les pays, développés et en développement, sont totalement pris en compte dans les activités et politiques du FMI », estime-t-il dans un communiqué.
« Des institutions telles que le FMI doivent être réformées pour être crédibles et pour ce faire, elles doivent représenter les intérêts et prendre en compte les voix de tous les pays, pas seulement celles de quelques nations industrialisées », souligne-t-il.


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