Pays émergents

Première conférence mondiale du cacao

Depuis hier à Abidjan en Côte d’Ivoire

Témoignages.re / 20 novembre 2012

Près de mille délégués devraient prendre part à la première conférence mondiale de la filière cacao qui s’est ouverte hier, à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, pour réfléchir sur les moyens de relancer l’économie cacaoyère qui connaît ces derniers temps de sérieuses turbulences.
Les participants proviennent des pays producteurs et de pays reconnus grands consommateurs des produits du cacao.
Il s’agit aussi de hauts responsables des principales entreprises cacaoyères et chocolatières, de chercheurs et scientifiques et d’organisations d’agriculteurs. 
En quatre jours, ces acteurs sont censés trouver de nouvelles pistes de relance de la cacaoculture qui est en train de perdre de la surface à cause d’un engouement porté sur d’autres cultures telles que l’hévéa et le palmier à huile.
La Côte d’Ivoire est le premier pays producteur mondial avec 1,41 million de tonnes en 2011-2012, soit 35,6 pc de la production mondiale de cacao, devant le Ghana (21,7 pc) et l’Indonésie (12,1 pc).

Rencontre des femmes transformatrices des produits de la pêche

La Confédération africaine des organisations de pêche artisanale (CAOPA), une ONG ouest-africaine, organise à partir de lundi dans la ville ivoirienne de Grand Bassam (45 kilomètres à l’est d’Abidjan), une conférence sur l’amélioration de la contribution de la pêche à la sécurité alimentaire et au droit à l’alimentation en Afrique.
Fortement axée sur l’importance du rôle du Genre dans toutes les activités de pêche artisanale, indispensables à la sécurité alimentaire, cette rencontre va réunir une soixantaine de femmes transformatrices venues de 16 pays africains (Tunisie, Mauritanie, Sénégal, Cap-Vert, Gambie, Guinée-Bissau, Guinée-Conakry, Côte d’Ivoire, Mali, Bénin, Togo, Ghana, Congo, Gabon, Sierra Leone et Burkina Faso).
Soutenue par la FAO et plusieurs partenaires au développement, ainsi que des Organisations de la Société civile (OSC) africaines et européennes, la rencontre devra formuler une série de propositions « pour la prise en compte d’une série d’actions relatives à l’importance de la pêche artisanale pour la sécurité alimentaire, ainsi qu’au rôle incontournable des femmes dans le sous-secteur », explique à la PANA Nicole Franz, experte des politiques de pêche à la FAO.
A travers un processus participatif, l’agence onusienne soutient actuellement une démarche visant le développement, directives dont l’objectif est d’assurer une pêche artisanale durable dans le cadre d’une activité axée sur un développement économique et social harmonieux des communautés et garantissant la préservation de la ressource halieutique.


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