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21 novembre 2009
L’homme de main, c’est le capitaine des Bleus. La main sur le cœur, mais sans un bleu dans les yeux, il est resté droit dans ses bottes, même si la botte décisive n’est pas de lui.
Un précédent : souvenons-nous de la main du dieu Maradona, en ‘86. Un quart de siècle après, le coup de main de Thierry Henri fait oublier le coup de patte de William Gallas, décisif pour envoyer leur équipe en Afrique du Sud l’an prochain.
Coup de main du destin ? Coup de pouce divin ? En tous cas, ce fut un sérieux coup de main, qui a résolu le coup de la panne. « Faut retenir la qualif’ », a dit le calife Henri, qui ne manque pas d’Eire. Les Français, eux, l’ont amère : pas de quoi pavoiser, la main de l’Homme ne vaudra jamais la main de Dieu !
Marc Kichenapanaïdou
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