Déficit de la collecte d’épargne et hausse des prêts : le dernier bulletin de conjoncture de l’IEDOM donne l’image d’un pays qui vit chaque jour davantage à crédit. Mais à la différence des Etats-Unis, La Réunion n’a pas la possibilité d’imprimer des billets de banque, ou de faire financer un plan de rachat de toutes les créances dites douteuses. Alors qu’en Europe, le pic de la crise financière est encore loin d’être atteint, les données de l’IEDOM confirment la fragilité structurelle de l’économie réunionnaise.








