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26 janvier 2010
Pendant toute une semaine, nous avons assisté, par médias interposés, aux cris de douleur des Haïtiens. Notre quotidien a été envahi par ces cris de douleur. Que nous soyons croyants ou athées, nous n’avons pas pu être insensibles aux images des télévisions, comme aux photos des journaux. C’est bien que l’aide internationale afflue... mais nous, dans notre petit coin de l’île, que faisons-nous ? Comment les aider ? Partout dans l’île, des groupes de solidarité s’organisent, peut-être pas suffisamment. Il faut aller plus loin, beaucoup plus loin. Nous vivons dans un gaspillage galopant. De ce que nous gagnons, nous en voulons davantage. Le gaspillage est omniprésent dans notre vie de tous les jours. Un euro par-ci, un euro par-là, c’est autant d’argent pour les Haïtiens qui en ont tant besoin.
Comment ne pas comprendre Jean de la Fontaine qui disait : « Ne regardez pas toujours celui qui est en haut de l’échelle, mais regardez aussi celui qui est en bas ».
Merci pour le peuple haïtien en souffrance !
Marc Kichenapanaidou
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