Le sens des responsabilités
10 juin, parNote de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
Stabilité maintenue malgré la crise internationale
15 mai 2010

Des politiques macroéconomiques prudentes ont permis à l’Ouganda de maintenir sa stabilité économique malgré une série de chocs extérieurs, a salué le directeur général-adjoint du Fonds monétaire international (FMI), Naoyuki Shinohara.
Malgré un récent ralentissement, Naoyuki Shinohara a indiqué que la croissance ougandaise est restée forte et devrait repartir rapidement.
"L’inflation s’est modérée et la position externe est restée solide, soutenue par des exportations régulières et des flux d’investissements étrangers. Une intervention limitée de la Banque centrale a aidé à contrôler l’extrême volatilité du taux de change et le secteur financier est resté robuste", a-t-il ajouté.
M. Shinohara s’exprimait à l’issue de la réunion du conseil exécutif du FMI sur l’Ouganda, tenue jeudi suite à la septième révision des performances économiques de ce pays dans le cadre de l’Instrument de soutien politique du Fonds.
"A l’avenir, le principal défi à relever consiste à accélérer le développement des infrastructures tout en garantissant la stabilité macroéconomique", a soutenu M. Shinohara.
Ce nouvel Instrument de soutien à la politique économique (ISPE) pour l’Ouganda a pour objectif de soutenir la mise en oeuvre du Plan de développement national adopté récemment.
Dans ce cadre, les autorités visent à augmenter les recettes locales et si nécessaire, à utiliser un montant limité de l’emprunt concessionnel pour financer l’augmentation des dépenses publiques.
A la demande des autorités ougandaises, le conseil exécutif du FMI a annulé l’ISPE actuel et approuvé un nouveau programme sur trois ans. L’ISP précédent a été approuvé le 15 décembre 2006.
Ces instruments sont accordés sans conditionnalité, élaborés à la demande des pays concernés et les programmes qu’ils soutiennent sont basés sur les stratégies nationales de réduction de la pauvreté, adoptées avec la participation de la Société civile et des partenaires au développement.
Selon le FMI, une politique monétaire prudente, un régime de change flexible et un niveau confortable de réserves vont aider à maintenir les positions fiscales et d’endettement de ce pays d’Afrique de l’Est dans des limites raisonnables.
M. Shinohara a souligné que le gouvernement tenait à relancer ses réformes structurelles afin de renforcer leur efficacité et d’encourager la croissance.
Note de la Rédaction au sujet d’une tribune intitulée « Nommer le privilège zorey pour construire l’égalité à La Réunion »
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