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13 janvier 2010
Les travaux scientifiques ne manquent pas, pour établir que la consommation (modérée…) de vin rouge diminue le risque de maladies cardiovasculaires. Il y manquait une explication scientifique. Chose faite grâce à une équipe INSERM (Unité 771 – Université d’Angers), qui dévoile le mécanisme de cette protection. Différents travaux, à commencer par ceux de l’équipe angevine, ont permis de lier la présence de polyphénols à un effet vasodilatateur. Celui-ci s’exercerait en favorisant la production de monoxyde d’azote (NO). Autrement dit, les polyphénols augmenteraient le calibre des artères.
L’équipe d’Angers est partie de l’hypothèse suivante : l’activation d’un récepteur aux œstrogènes est connue pour stimuler la production de NO. Les auteurs sont parvenus à montrer chez la souris que les polyphénols — et en particulier la delphinidine présente dans le vin rouge — activaient ce fameux interrupteur. C.Q.F.D. Même scientifiquement prouvées, ces conclusions doivent être comprises… avec modération !
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