Devant l’ONU à New York, le Japon a confirmé sa volonté d’être associé à l’accord de Copenhague et celle de réduire ses émissions de GES de 25% à l’horizon 2020, par rapport à 1990.
Cet objectif est particulièrement ambitieux, il dépasse de 5% celui de l’Union Européenne qui, après l’échec du Sommet de Copenhague, devrait notifier une réduction de seulement 20% même si elle envisage de la faire passer plus tard à 30%. De leur côté, les États-Unis devraient viser une baisse de 17% des émissions d’ici 2020 par rapport à 2005, ce qui ne représente qu’une réduction de 4% par rapport à 1990.
« Le chemin sera difficile, mais nous voulons y arriver quel qu’en soit le prix », a souligné le Premier ministre japonais Yukio Hatoyama. Le Japon a également annoncé qu’il renforcerait l’aide financière publique et le transfert de technologies pour aider les pays en développement à lutter contre le réchauffement climatique.
Aucun objectif chiffré et contraignant ne figurant dans l’accord signé à Copenhague, les pays industrialisés ont jusqu’au 31 janvier pour communiquer leurs objectifs de réduction d’émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2020. Il s’agit toutefois d’une « date-limite souple », a souligné le secrétaire général exécutif de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, Yvo de Boer.




















