APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Conséquence de la catastrophe de Fukushima
19 juillet 2011

Après l’Allemagne, une autre superpuissance économique annonce son intention de ne plus utiliser l’énergie nucléaire. Pendant ce temps, sous l’impulsion de l’UMP, la France continue de quasiment tout miser sur cette énergie dangereuse. Voici une dépêche de Radio Chine qui relate cette annonce.
Le Premier ministre japonais, Naoto Kan, a déclaré mercredi qu’il poursuivra les sources d’énergie renouvelable et naturelle comme la pierre angulaire du futur des politiques énergétiques japonaises, mais a refusé de mentionner la date de sa démission suite à sa mauvaise gestion de la crise nucléaire actuelle.
Le Premier ministre, très critiqué par les partis de l’opposition et les ministres de son propre parti, le Parti démocratique du Japon (PDJ), a déclaré lors d’une conférence diffusée au niveau national que la réponse lente apportée par le gouvernement à la crise nucléaire provoquée par le tsunami à Fukushima aurait pu être différente s’il n’y avait pas eu de retards dans les instructions entre son bureau et l’Agence de sûreté industrielle nucléaire.
« Mes instructions, comme le mentionne un rapport adressé à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) après la catastrophe de Fukushima, étaient destinées à l’Agence de sûreté industrielle nucléaire, qui est censée vérifier la sûreté des centrales nucléaires électriques et est sous juridiction du Ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie (METI), mais deviendra plus autonome du gouvernement », a-t-il dit.
« Mais je comprends que le retard dans mes instructions a provoqué le trouble dans l’opinion publique », a souligné M. Kan.
Le Premier ministre japonais a également indiqué qu’avant la crise nucléaire dans le Nord-Est du Japon, et ce, jusqu’à ce jour, il savait que le gouvernement devait examiner la sûreté du nucléaire au Japon et a indiqué que l’accident nucléaire a consolidé ses craintes de « risque important » que représente le nucléaire.
Aussi, M. Kan a-t-il proposé qu’à partir de jeudi, un nouveau projet de loi sur les énergies renouvelables soit discuté au Parlement dans le cadre de la révision de la politique actuelle du Japon sur l’énergie nucléaire.
Sur le court terme, le Premier ministre a annoncé avoir demandé la suspension des centrales nucléaires de Hamaoka et l’introduction d’une double série de tests de stress au niveau des installations nucléaires du pays, afin d’assurer la sûreté de la population et en accord avec la politique énergétique du gouvernement.
« A l’avenir, nous pourrons gérer la société sans énergie nucléaire, mais pour l’instant, nous avons besoin d’électricité pour le peuple et les industries du Japon, et nous devons convaincre l’opinion publique de conserver cette énergie cet été et après », a expliqué le Premier ministre.
« Dans le futur, je poursuivrai ma politique basée sur ces projets essentiels et nous devrions prendre des mesures positives pour garantir les sources d’énergie renouvelable et naturelle, et j’aimerais promouvoir les politiques futures basées sur cela », a ajouté M. Kan.
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
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