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Des solutions crédibles et immédiates proposées
18 mai 2010
Face à la situation dans laquelle se trouvent les jeunes professeurs réunionnais qui luttent pour leur affectation à La Réunion, le Parti Communiste Réunionnais leur réaffirme, dans un communiqué, sa solidarité, et rappelle « la nécessité de mettre en place un moratoire sur le système de recrutement actuel qui crée des injustices chaque année ».

Provoquée par Didier Robert, la rencontre entre le président de Région, le recteur et une vingtaine d’enseignants grévistes n’a pas permis de faire avancer les revendications. C’était prévisible car Didier Robert n’a pas de solution. Le résultat a été de faire monter l’exaspération des jeunes qui se sont enchaînés dans le Rectorat, puis qui ont été expulsés de force par les policiers. Solidaire de la lutte des jeunes Réunionnais, le Parti communiste réunionnais propose des solutions immédiates et crédibles. (photo Imaz Press Réunion)
« Depuis plus d’un mois, les jeunes professeurs réunionnais occupent le hall de la Région pour exiger légitimement leur affectation à La Réunion. Cela fait également un mois que le président de la Région a donné des garanties aux jeunes en lutte, pour le moment sans réponse.
A quelques jours de l’arrivée de la ministre de l’Outre-mer, Marie-Luce Penchard, une réunion est organisée en urgence entre le recteur de l’académie et le président de la Région pour trouver une solution.
Le Parti Communiste Réunionnais, réuni ce samedi 15 mai en Comité Central, a réaffirmé sa pleine solidarité aux jeunes professeurs en lutte. Nos parlementaires sont d’ailleurs intervenus publiquement dans leur assemblée respective en ce sens ainsi que les élus de l’Alliance au Conseil régional. Le PCR rappelle également la nécessité de mettre en place un moratoire sur le système de recrutement actuel qui crée des injustices chaque année.
Lors du CIOM du 6 novembre 2009, le Président de la République lui-même rappelait la priorité à donner au recrutement des originaires dans leur département.
Personne ne comprendrait que cet après-midi (hier - ndlr), on ne puisse pas régler cette situation qui n’a que trop duré. Pour faire face à l’urgence, des solutions immédiates et temporaires sont envisageables comme des affectations de travail provisoire (ATP) dans l’attente de trouver une solution définitive. Tout doit être mis en œuvre pour que ces jeunes soient affectés à La Réunion. »
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