Un euro de plus pour le gaz, 6cts pour le super et 2cts pour le gazoil à partir du 15 septembre : en pleine crise du pouvoir d’achat, le préfet décide d’augmenter les prix plutôt que diminuer les marges des pétroliers. Ainsi, le représentant de l’État choisit d’alimenter l’inflation bien que l’Autorité de la concurrence souligne que le préfet n’a aucun moyen de vérifier les informations à partir desquelles s’effectue le calcul du prix du carburant.








