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Association des écoles hôtelières de l’Afrique sub-saharienne
16 novembre 2004
Les lycées hôteliers de l’Afrique sub-saharienne se réunissent à La Réunion pour partager leur expérience et leur savoir-faire. Une rencontre qui sera couronnée par un concours culinaire international. La Région Réunion accueillait lundi soir l’ensemble des participants, pour ouvrir officiellement le congrès.
Quand les futurs cuisiniers et hôteliers d’Afrique noire se rencontrent... Créée en novembre 1994, l’Association des écoles hôtelières de l’Afrique sub-saharienne (AHSSA en anglais) regroupe 17 établissements de formation venant de 13 pays (Afrique du Sud, Éthiopie, Kenya, Malawi, Maurice, Namibie, Ouganda, Seychelles, Suisse, Tanzanie, Zambie, Zimbabwe et La Réunion).
Ces écoles travaillent dans les domaines de la restauration, de l’hôtellerie et de l’alimentation. Le but de l’AHSSA est de promouvoir entre ses membres l’échange d’expériences, de savoir-faire, afin d’améliorer la qualité de l’enseignement. Elle a aussi pour objectif de contribuer au développement du tourisme dans chacun des pays.
C’est ainsi que tous les ans, un échange est réalisé et un concours culinaire international est organisé. Concours auquel participent deux élèves de chaque école.
Membre fondateur de l’Association, le lycée hôtelier "La Renaissance" (Plateau Caillou - Saint-Paul) accueille ainsi depuis dimanche les membres du bureau de l’association, réunis pour leur 10ème congrès.
Lundi, les jeunes élèves et leurs professeurs sont arrivés à La Réunion. Et la cérémonie d’ouverture du Congrès s’est tenue au Conseil régional. Ils ont été accueillis par Jocelyne Lauret, vice-présidente de la Région et présidente du Comité du tourisme de La Réunion, et le recteur Christian Merlin.
Mme Lauret a souligné l’importance d’une telle manifestation, basée sur des échanges professionnels et de connaissances en matière de gestion hôtelière. "C’est bien là tout le sens du co-développement, un échange d’expériences mutuellement profitable, au bénéfice de nos populations respectives".
Selon elle, ces rencontres sont "une pierre supplémentaire apportée à l’édifice d’une meilleure connaissance mutuelle et d’une meilleure compréhension des problématiques, bien souvent communes, auxquelles les populations de nos pays sont confrontées".
Cet échange montre que "la coopération régionale correspond autant à une volonté politique de l’ensemble des responsables concernés, qu’à un impératif économique, social et culturel". C’est dans cet esprit que la Région, dans le cadre de ses compétences, a fait de la coopération régionale une priorité forte de son action.
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