APE : alerte générale sur les emplois à La Réunion, résultat de l’aliénation
9 juin, parRisque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
Crise en Europe
10 octobre 2011

A l’instar des manifestations mondiales contre le FMI, l’OMC ou encore le G20, cette fois-ci, ce sont des Européens qui ont décidé de se faire entendre des dirigeants. Des dizaines de milliers de manifestants venus de toute l’Europe ont commencé à défiler samedi 17 septembre à Wroclaw, en Pologne, où se tient une réunion des ministres des Finances de l’Union européenne.
Dénonçant les bas salaires et les licenciements, « Les Indignés », comme ils se nomment, s’insurgent contre les plans d’austérité votés et décidés entre les gouvernements européens. La Confédération européenne des syndicats (CES), organisatrice de la manifestation, a pu voir plus de 30.000 participants fouler les rues de Wroclaw.
« Les droits des travailleurs sont des droits de l’Homme »
L’“Agence France Presse” rapporte qu’un autobus rouge londonien à étage, transportant des membres de la fédération syndicale polonaise OPZZ, était recouvert de pancartes proclamant : « les droits des travailleurs sont des droits de l’Homme » ou encore « nous soutenons le droit à des emplois et des salaires décents ».
Alors que l’Eurogroupe n’a toujours pas décidé du sort de la Grèce, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel se sont rencontrés dimanche 9 octobre afin de s’accorder sur un plan de soutien coordonné en faveur des banques européennes menacées par un nouveau plan de sauvetage de la Grèce, au bord de la faillite malgré toutes les mesures prises.
Selon le FMI (Fonds monétaire international), les besoins en capitaux des banques européennes pour supporter une forte décote de leurs créances grecques pourraient atteindre 200 milliards d’euros. Alors que l’Europe est en pleine récession, les gouvernements vont devoir à nouveau trouver l’argent chez les plus démunis.
Face à ces dernières nouvelles, les manifestants ont dénoncé la précarité créée par les gouvernants : « Il y a trop peu d’emplois, les salaires sont trop bas, la protection sociale est réduite. C’est un problème dans toute l’Europe et nos responsables politiques doivent faire quelque chose », a déclaré Sebastian Ostaszewski, du syndicat polonais Solidarité, à “l’AFP”.
De son côté, Bernadette Segol, secrétaire générale de la CES, a expliqué que « Le message qu’on veut faire passer est que les coupes dans les salaires et l’austérité imposée un peu partout et en particulier dans les pays les plus durement touchés (par la crise de la dette) n’engendrent pas la croissance et ne vont pas permettre de réduire la dette ».
Risque d’anéantissement des emplois liés à la production de richesses à La Réunion
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