Pendant 28 jours, des anciens salariés de l’ARAST ont occupé le Conseil général. Ils demandaient deux choses. Tout d’abord que le Conseil général les embauche, ensuite que le Conseil général leur verse des indemnités de licenciement. Pendant ces 28 jours, l’AGS, qui doit payer les indemnités, est restée à l’abri des revendications des travailleurs ce qui est pour le moins étonnant. Tout aussi étonnant est la décision du tribunal qui se considère incompétent alors que pendant 28 jours, le Conseil général a été occupé. Il est tout aussi remarquable que la levée de l’occupation du Conseil général ait lieu à la veille du cocktail donné par le préfet à l’occasion de son départ. C’est l’échec de ceux qui ont utilisé la voie politicienne en utilisant les travailleurs, uniquement pour permettre à Objectif Réunion de faire son numéro.








