Au début du mois, “Que Choisir” faisait paraître une enquête alarmiste sur l’usage des pesticides. Bien que cela ne concerne en grande partie que la métropole, on est en droit de se poser des questions - comme le fait Jean Saint-Marc ci-contre - sur les répercussions des divers épandages qui ont été effectués durant la campagne contre le chikungunya et sur la sous-estimation d’une recrudescence de la maladie si on ne prend pas les mesures adéquates. Les autorités préfectorales ont beau tenté de nous rassurer sur les précautions prises et sur le caractère "inoffensif" des moyens mis en œuvre, chacun peut malheureusement constater les dégâts effectués par les pesticides. Et curieusement, les déclarations préfectorales minimisent les dangers comme le fait le mal nommé L’UIPP (Union des Industries de la Protection des Plantes) qui en fait représente les intérêts des fabricants de pesticides.








