La délégation européenne sera conduite par la Suède, pays qui assurera à partir du 1er juillet la présidence en exercice de l’UE, au terme du mandat de la République tchèque.
Ces consultations se tiendront dans le cadre de l’article 96 de l’Accord de Cotonou en vertu duquel l’UE peut suspendre entièrement ou partiellement la coopération avec un pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), jugé coupable de violation grave des principes démocratiques.
La décision d’ouvrir ces consultations a été prise suite à la prise le changement de régime à Madagascar. Durant la période qui va jusqu’aux prochaines élections, le pays est dirigé par la Haute autorité de transition, présidée par Andry Rajoelina.
Madagascar bénéficie de crédits de la part de l’Union européenne. Mais pour le moment, tout versement est suspendu. Les consultations politiques visent notamment à remédier à ce blocage.























