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26 septembre 2008

Au sujet d’un article paru dans Témoignages sur la modification du mode de scrutin Outre-Mer pour les élections européennes, nous avons reçu un courrier de Margie Sudre, Députée européenne, ancien ministre, Conseillère Régionale, et Présidente de la Délégation Française du Groupe PPE-DE au Parlement européen.

« J’ai lu avec beaucoup d’attention l’article paru dans "Témoignages" le 23 septembre dernier, intitulé "Européennes : des modifications pour l’Outre-mer". Vous y indiquez à juste titre qu’un amendement à la loi relative au mode de scrutin pour les élections européennes, adopté en 2007, modifie l’organisation de la circonscription Outre-mer, en la divisant en trois sections.
Ces trois sections correspondent aux trois océans dans lesquels se trouvent les onze collectivités d’outre-mer françaises : l’Atlantique, le Pacifique et l’Océan Indien. L’objectif de cette subdivision est d’assurer qu’un représentant de chacune de ces sections puisse siéger au Parlement européen.
En effet, lors de la dernière élection, les trois députés européens élus dans la circonscription Outre-mer étaient tous réunionnais : Paul Vergès, Jean-Claude Fruteau et moi-même. Je tiens à cet égard à signaler que cette "incongruité" de 2004 n’est plus du tout problématique aujourd’hui, puisque les deux députés européens ultramarins qui siégeaient avec moi ont abandonné leur mandat l’année dernière, le premier pour raisons personnelles, le second au bénéfice d’un siège de député à l’Assemblée Nationale.
Ils ont été remplacés par deux nouvelles députées européennes, Madeleine Jouye de Grandmaison et Catherine Néris, l’une et l’autre martiniquaises. La surreprésentation de La Réunion n’est donc plus tellement perceptible actuellement ! »

Il conviendrait de dire que la juste représentativité serait que chaque DOM puisse siéger, afin de représenter les intérêts de chaque population.
 NDLR 


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Témoignages - 82e année


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