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Daniel Alamélou et Yolande Pausé sont des acteurs d’une stratégie de tentative de destruction du Parti Communiste Réunionnais

Comment expliquer une opposition aussi radicale vis-à-vis du PCR ?

Témoignages.re / 11 février 2012

Quand on observe la volonté continue de Daniel Alamélou et de Yolande Pausé à s’opposer aux principes du PCR se pose une question : sans soutien, auraient-ils pu refuser la main tendue ?

Daniel Alamélou et Yolande Pausé ont-ils agi de manière isolée ? La question se pose à la lecture du "JIR" et du "Quotidien".

Le “JIR” du 27 janvier : "refondation d’un grand parti de gauche"
« Officiels ou non, les prises de contact des autres partis ont été nombreuses : "la question reste en suspend mais nous aurons besoin d’un soutien après les élections", nous confirme un proche de l’un des deux candidats… tout en ne fermant pas la porte à la "refondation d’un grand parti de gauche" ». Mais qui est ce proche complice ?

Le “Quotidien” du 7 février titre : "il y a un autre courant au sein du PCR"
Voici ce que déclare Daniel Alamélou.
« Le conseiller général se montre critique envers "la refondation" invoquée par le secrétaire général. "Ce sont eux qui devraient se remettre en question, mais ils ne le font jamais. Mais les valeurs du PCR ne leur appartiennent pas. Il y a un autre courant au sein du PCR qui se met en place et qui dit qu’il faut faire les choses différemment" ».

Ces déclarations anonymes dans le "JIR", et attribuées à Alamélou dans "le Quotidien", cela interroge.
Tout le monde a pu constater qu’au départ, Yolande Pausé et Daniel Alamélou se disaient communistes. Les médias ont entretenu l’amalgame parlant de trois têtes de listes PCR, ou de candidats communistes.
Ils auraient pu faire le choix de respecter la discipline de Parti pour éviter de s’exclure du PCR. Mais s’ils ne l’ont pas fait, c’est parce qu’ils se sentaient suffisamment forts pour l’emporter.

Même au soir du premier tour, ils ont refusé de rentrer dans le rang.
C’est bien que, malgré la claque infligée par la population, ils ont été encouragés à continuer à porter des coups au Parti Communiste Réunionnais.
Qui est donc à la manœuvre pour la "refondation d’un grand parti de gauche" ? Qui soutient cet "autre courant au sein du PCR" ?
Daniel Alamélou et Yolande Pausé ont-ils agi en éclaireurs au service d’une entreprise de destruction du Parti Communiste Réunionnais ?


Daniel Alamélou a un siège de conseiller général pour combattre le PCR

Alamélou était clair dimanche dernier, pour lui les vraies municipales seront en 2014. D’ici là, il ne compte pas démissionner de son siège de conseiller général de Sainte-Suzanne, une commune-canton.
Rappelons que ce siège, il le doit au soutien du PCR. En 2011, la population a voté à 64% pour sa candidature dès le premier tour.
En 2012, il chute de 35 points, 71% des électeurs ont voté contre lui. Il n’a donc plus la légitimité pour représenter la commune-canton au Conseil général. Qu’à cela ne tienne, il refuse de démissionner.
Il est donc clair qu’il va utiliser son siège de conseiller général pour combattre le PCR.


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