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Jeunesse, proximité et solidarité

Canton 13 de Saint-Joseph, avec David Lebon et Betty Grondin

Correspondant Témoignages / 17 février 2015

C’est à la demande des militants de la section communiste de Saint-Joseph et de diverses personnes de la société civile que David Lebon a accepté de se présenter à cette élection départementale entouré de Betty Grondin (militante associative), et de ses remplaçants : Catherine Lejoyeux (secrétaire médicale) et Joël Vienne (agriculteur) dans le canton N° 13, celui de Saint-Joseph.

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Les candidats de l’Union pour la justice sociale et le développement solidaire dans le canton 13 de Saint-Joseph.

« Nous voulons agir et réagir devant la situation sociale qui se dégrade. Notre population est toujours confrontée au problème du chômage, de la précarité, du manque de logement, et ce malgré le changement de président et de gouvernement intervenu depuis bientôt trois ans », affirme David Lebon. Il trouve inadmissible que l’ensemble des contrats aidés mis à disposition par l’Etat pour l’année 2014 n’aient pas été utilisés totalement par les collectivités (département, région, municipalités…) »
Malgré sa jeunesse, David Lebon ne manque pas d’expérience. Une expérience acquise au sein des associations dans lesquelles il a milité et dans l’exercice de sa profession de professeur. « Je suis confronté quotidiennement aux problèmes d’une jeunesse particulièrement désenchantée et à des parents en quête d’aspiration. Certains jeunes sont en manque de repères ».

Un nouvel élan

Avec mes amis, nous avons établi un programme qui donnera un nouvel élan à notre canton. Il s’articule autour d’un triptyque : jeunesse/avenir, proximité et solidarité. « Notre priorité c’est de développer le tissu social en améliorant le quotidien des plus défavorisés : personnes âgées et porteuses de handicaps, petite enfance… Nous proposons d’améliorer le chèque santé et de mettre en place le portage de repas à domicile. Nous devons aider ces personnes qui, souvent souffrent de l’isolement par un accompagnement permanent par l’intermédiaire des associations. Nous souhaitons aussi développer les mini-crèches dans tous les quartiers, notamment à mi-hauteur où le potentiel existe ! »
Afin de favoriser l’accès au logement, David Lebon et ses amis entendent mobiliser les crédits du Département et de l’Etat pour la construction et l’amélioration de l’habitat en soutenant les organismes comme le PACT Réunion, et développer les dispositifs d’auto-construction.
Dans le domaine de l’environnement, « il est primordial de favoriser la création de structures pour le recyclage de mobilier, d’électroménager et de voitures. Cela permettra de créer des emplois dans le domaine associatif et nous contribuerons à la réduction des déchets. Il faut innover et sortir des sentiers battus ».
Au programme également, une route à mi-hauteur jusqu’à Saint-Philippe afin de désenclaver les hauts et de développer « des infrastructures administratives, notamment sur le secteur de Vincendo.
« Nous insisterons auprès du Département pour qu’il ouvre l’accès à la commande publique aux PME et qu’il mette l’accent sur la construction de logements sociaux afin de relancer l’économie.
Et David Lebon termine son intervention en soulignant appelant les Saint-Joséphois « à se méfier des promesses sans lendemain ». En effet, « une année est passée après les élections municipales et certains attendent toujours que se réalisent les promesses d’emploi notamment ».

Pour les plus démunis

Betty Grondin (militante associative) se présente « pour défendre les intérêts des plus démunis, des personnes qui vivent, encore aujourd’hui, dans la précarité et l’insalubrité, parfois sans eau ni électricité ». Elle s’interroge sur le bilan du conseiller général sortant (adjoint au maire, et administrateur de la Sodegis).
Catherine Lejoyeux (secrétaire médicale), forte de son expérience dans le domaine associatif et humanitaire, entend apporter sa contribution à l’insertion d’une jeunesse délaissée. Elle s’inquiète de la l’insécurité grandissante. « Des solutions existent, à nous de les mettre en œuvre ! ».

Joël Vienne (agriculteur) raconte les difficultés des planteurs « Je rencontre quotidiennement des collègues qui me disent leur inquiétude sur le devenir de l’agriculture et plus particulièrement de la filière canne ». En effet, rien ne garantit le maintien des aides européennes après 2017, ce qui mettra en péril la filière canne qui compte 14.000 emplois directs et 24.000 indirects. « Je me battrai également pour améliorer les délais d’attente des dossiers administratifs qui restent trop longs ». conclut-il.


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