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Parole de délégués

7ème Congrès du PCR

Sophie Périabe / 5 décembre 2010

Retour sur le bilan de la première journée du Congrès à partir du témoignage de plusieurs congressistes.

Jean François Sarpedon : « Le PCR est rassemblé »

« Ce qui ressort de la première journée c’est l’unité, le rassemblement de l’ensemble des militants. Le mot d’ordre est aujourd’hui donné. Le PCR est rassemblé et nous sommes le seul parti qui se bat depuis plus de 50 ans malgré toutes les difficultés. Le PCR est toujours engagé aux côtés de la population la plus démunie ».

Benoît Blard : « L’ouverture vers l’Océan Indien, a un axe très important »

« Cette première journée a été très enrichissante et porteur d’espoir pour l’avenir politique de la Réunion. L’ouverture vers l’Océan Indien, abordée hier, me semble être un axe très important pour l’avenir des jeunes réunionnais notamment »

Patricia Coutandy : « Des propositions pour le prochain sommet de la Terre »

« A l’heure où se déroule la conférence de l’ONU à Cancun, énième sommet mondial pour lutter contre le réchauffement climatique, notre île, du fait de son insularité, est très vulnérable à la montée des eaux et aux cyclones. C’est pour cela que, dans le plan de survie de 1975, il a été préconisé l’autonomie énergétique, la production d’énergie verte comme alternative au système pétro-dollars, qui met l’économie en crise et la planète en souffrance.
Notre île était exemplaire dans ce domaine avec, à la clé, des emplois durables. Et c’est ce que j’attends de ce congrès, des emplois durables pour les Réunionnais et la préservation de notre terre nourricière. Je souhaite que ce congrès apporte des propositions pour le prochain sommet de la Terre en 2012 à Rio ».

Yvan Dejean : « Plus que jamais nous rassembler »

« Ce congrès est un succès tout d’abord au niveau de la participation. Sur le fond, le secrétaire général a rappelé le contexte de crise dans lequel se trouve la population. Face à la conjoncture de plusieurs phénomènes, plus que jamais nous devons nous rassembler pour faire des propositions pour l’avenir de la Réunion. Ce congrès a vocation à apporter des réponses dans le cadre d’un projet de développement dans la perspective de 2012 ».

Nelson Técher : « Ce que la marque à moin, c’est l’histoire du parti »

« Ce que la marque à moin, c’est l’histoire du parti, le militantisme de l’équipe avec toutes les difficultés et pression que nou la pu subir ».

Hassim Goulam, Paulette Perrot, Germaine Aroumougom : « Y fo nou reste soudé »

« Nou, nou attend surtout des réponses sur les problèmes de logement, l’emploi des jeunes. Nou espère aussi que le parti va écoute à nou. Y fo nou reste soudé pour arriver à quelque chose. Si tout le monde y sava dan tous les sens, jamais nou va avancer ».

Jeannine Gédéas : « Important de connaître comment s’est créé le parti »

« Hier, j’ai apprécié l’historique du camarade Ramin, les commentaires du camarade Ary. La population, représentée par les délégués, était bien à l’écoute et demandeur de ces informations. Il est important de connaître comment s’est créé le parti, l’histoire du parti fait partie de l’histoire de la Réunion ».

Julietta Ichiza Imaho

« Selon moi, l’historique était très intéressant car moi-même je ne connaissais pas tout ».

Christian Maillot : « Y fo que nou réveille à nou »

« La grande discussion du camarade Ramin a rappelé la vie à la Réunion dans les années 40/50. C’était très difficile pour la population et surtout pour les jeunes. Nou la pa connu coup de canon mais navé la misère.
Ensuite, lé très important de connaître l’histoire du parti, surtout pour les jeunes. Comment fait aujourd’hui pour mettre nos jeunes dans le bain ? Y fo que nou réveille à nou car l’avenir y annonce difficile et précaire ».

Guy Ethève : « Rien de tel pour former son esprit que de connaître son passé »

« La première journée était très intéressante. On a bien rappelé les responsabilités de chacun et rafraîchit les mémoires que les combats menés par le passé, pour qu’on en tire des leçons. On espère que la génération qui arrive va prendre connaissance de tout cela et aura les moyens et l’envie de lutter. Il n’y a rien de tel pour former son esprit que de connaître son passé ».

Propos recueillis par Sophie Périabe


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