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Réconciliation impossible avec des traitres qui continuent leur sale boulot

Les masques tombent

Témoignages.re / 11 février 2012

Avec Daniel Alamélou et Yolande Pausé, le Parti Communiste Réunionnais a fait preuve d’une grande patience et leur a proposé à plusieurs reprises une issue honorable. Ils n’ont rien voulu entendre tellement ils étaient intoxiqués par leur égo.

En 2009, un magistrat a décidé d’enlever à Maurice son mandat de maire. Il était clair dès le départ que Maurice allait redevenir éligible un jour ou l’autre, et que le moment venu, chacun devait respecter ses engagements.

Yolande Pausé refuse de mener la campagne de solidarité et se fait passer pour une victime
Dès que Maurice a retrouvé ses droits le 22 octobre, Élie Hoarau a demandé à Yolande Pausé de prendre la tête de la mobilisation pour rendre à Maurice son mandat de maire. Elle a refusé et a préféré ne pas démissionner. D’autres personnes ont été plus honnêtes et ont souhaité respecter leur parole, en démissionnant. Elle avait même défié Élie Hoarau de trouver le nombre de démissionnaires nécessaires ! Rapidement, elle a été confrontée à un afflux de démissions de conseillers respectant, eux, leur parole.
Plutôt que de s’inspirer de ces exemples, elle a changé la réalité des faits en affirmant être maltraitée, pas respectée… Elle ira jusqu’à proclamer un mensonge : la direction du PCR l’a violentée parce qu’elle est une femme ! Elle s’est fait passer pour une victime et elle a eu le soutien des adversaires de la direction du PCR. Les faits sont connus.

Alamélou avait déjà sa liste
Le 1er décembre, le "JIR" publie un éditorial dans lequel il dit en substance que face à l’isolement de Yolande Pausé, Daniel Alamélou est obligé d’aller au charbon, et de constituer une liste pour « creuser son propre sillon ».
Quatre jours plus tard, Élie Hoarau le rencontre et lui demande de se comporter en communiste, c’est-à-dire de respecter la parole donnée. Alamélou refuse, il annonce à Élie Hoarau qu’il a déjà monté sa liste. Il précisera, d’ailleurs, que, pour lui, « Maurice Gironcel ne représente plus rien à Sainte-Suzanne ». Il bafoue une règle intangible dans le parti : nul ne peut s’autoproclamer candidat.

Maurice dépose la liste soutenue par le PCR en dernier
Alamélou s’est empressé d’aller déposer sa liste, en premier. Yolande Pausé a suivi. Maurice Gironcel a déposé sa liste en dernier car le PCR a laissé jusqu’au bout la porte ouverte. Cette main tendue a été refusée.

Ils préfèrent s’allier à Antonio Grondin que prendre acte de la claque du premier tour
Le 29 janvier, le résultat est clair. Au premier tour, la population place Maurice Gironcel largement en tête, avec 43% des voix. Alamélou ne fait que 29% alors qu’il avait obtenu 64% aux cantonales de l’an passé. Quant à la maire intérimaire, elle n’a réussi à réunir que 13%. C’est la claque.
C’est une claque pour tous ceux qui justifiaient leur opposition au PCR en affirmant que Maurice ne « passait plus à Sainte-Suzanne ».
Le soir du premier tour, Maurice tend une nouvelle fois la main, appelant toutes les bonnes volontés au rassemblement.
Le lendemain, Daniel Alamélou et Yolande Pausé montent une coalition avec Antonio Grondin.
Plutôt que de prendre acte de la volonté du peuple en se retirant pour le moins, ou en saisissant la main tendue, les deux traitres décident de pactiser avec les adversaires du PCR. Ils reçoivent même le soutien du Front national qui appelle à faire barrage à Maurice Gironcel. Il n’y aura même pas un geste de dignité pour repousser le FN.

Ils préparent déjà la revanche
Une demi-victoire, c’est comme cela que Daniel Alamélou a présenté dimanche son échec et celui de Yolande Pausé.
Pour les deux traitres, ce résultat n’est qu’une péripétie. Ils comptent bien contester jusqu’au bout le résultat des élections ; ils remettent donc ouvertement en cause la volonté populaire.
Ils fourbissent déjà leurs armes pour 2014, et ils s’affichent clairement comme des opposants au PCR.

Ils n’admettent pas la sanction du peuple
Conformément aux traditions de la démocratie, la date du Conseil municipal suivant les élections est fixée en accord avec la nouvelle majorité. Mais Yolande Pausé a décidé de faire violence à ces règles. Les conseillers de la majorité voulaient le samedi. Unilatéralement, elle a imposé la date d’hier. Il n’y avait donc à la mairie que la coalition des perdants.
Dès le départ, ils ont manœuvré pour qu’il n’y ait pas d’élection, ils ont perdu. Ils ont ensuite été battus dans les urnes. Mais ils n’acceptent pas cette sanction et ils font comme s’ils avaient gagné les élections. Quel mépris à l’encontre du peuple !


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